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Les exportateurs se disent désabusés  
 Tentation de gabegie ou simple crise de croissance ?  
 CROISSANT-ROUGE ALGÉRIEN
Une stratégie de développement s’impose  
 TRIBUNAL DE TIZI OUZOU
Peine capitale pour les kidnappeurs du frère du P-DG de l' ETRHB  
 CRÉATION DE PÔLES D’EXCELLENCE À L’UNIVERSITÉ
Des classes spéciales réservées à l’élite algérienne  
 EXAMENS DE FIN D'ANNÉE
Derniers préparatifs avant les épreuves  
 FORUM INTERNATIONAL DE LA FINANCE À ALGER
Le système bancaire algérien au scanner  
 CHRISTOPHE JACOMIN, AVOCAT ET CONSULTANT FINANCIER INTERNATIONAL (PARIS)
«Il faut un cadre juridique clair»  
 LE PROFESSEUR SALAH-EDDINE ARIF AU COURRIER D’ALGÉRIE :
«Trop de lourdeurs»  
 KENZA CALL CENTER
Un investissement qui souffre des entraves de la bureaucratie  
 GROUPE CEVITAL
Issad Rebrab évoque ses grands projets  
 APRÈS LA SUSPENSION DE TROIS SYNDICALISTES
Remous à la COGB-La Belle de Béjaïa  
 ENEL DE FRÉHA
La grève de la faim des huit syndicalistes prend fin  
COMMERCE
Les exportateurs se disent désabusés

Les taxes estimées à 35%, prélevées sur les matières premières importées sont, aux yeux des opérateurs économiques, handicapantes.  Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a regroupé, hier, de nombreux opérateurs économiques qui ont, en présence du secrétaire général du ministère du Commerce, soulevé plusieurs contraintes les concernant. Réclamant l'amortissement des frais de transport (maritime, routier et autres) jugés exorbitants, les intervenants (chefs d'entreprises) regrettent le fait que les factures demeurent non remboursées. « Les lourdeurs administratives auxquelles nous faisons face ont fait que nos démarches n'aboutissent jamais », fulmine un chef d'entreprise. A entendre ces opérateurs, il est dit que l'Etat amortit les frais de transport jusqu'à 80% des produits agricoles destinés à l'exportation, alors que ce soutien est de 25% pour les autres produits, à savoir industriels et semi- industrialisés. Apportant de l'eau au moulin des opérateurs nationaux, un autre chef d'entreprise (torréfaction) a, lui aussi, axé son intervention sur les contraintes liées au transport de marchandises, en fustigeant vivement les lobbies imposés par les pays voisins, à savoir le Maroc et la Tunisie. Un autre chef d'entreprise dans le secteur du textile a, quant à lui, insisté sur l'importance de cette industrie, compte tenu de son apport dans la résorption du chômage, dont surtout les femmes sans diplôme. « Le fait qu'il y ait une stratégie, susceptible de booster l'industrie du textile, qui tend à réduire les taxes imposées à l'importation de la matière première, cela est encourageant », plaide un responsable d'entreprise en s'adressant au représentant du ministère du Commerce. Au-delà des contraintes liées au transport, que les opérateurs économiques surmontent tant bien que mal, ils se disent également désabusés par les lobbies imposés par les pays voisins. En tout état de cause, tous les intervenants ont mis en relief les désagréments freinant leur activité, à savoir la promotion des échanges commerciaux. Problèmes de transport et absence de plate- forme de logistique, voilà deux désagréments majeurs soulevés par le président du FCE qui a émis le voeu de voir le Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSDPE) décentralisé. Une proposition qui a plutôt fait sourire le représentant du ministère du Commerce qui l'a qualifiée de « suggestion séduisante ». Un gérant d'entreprise de Biskra mettra en avant le manque d'infrastructures de stockage et de conditionnement, notamment dans les enceintes portuaires. «Le conditionnement des produits périssables, la datte par exemple, fait défaut, à telle enseigne que nos produits arrivent avariés aux consommateurs », a-t-il contesté. En guise de réponse aux doléances et aux propositions du FCE, le représentant du ministère a promis que le département en charge du secteur s'attellera à endiguer tous les problèmes entravant la promotion des exportations. Concernant les modalités de remboursement des frais de transport, le même responsable rassure que l'amortissement est toujours applicable sur les produits prédéfinis par le ministère. Autre contrainte, les taxes estimées à 35%, prélevées sur les matières premières importées sont, aux yeux des opérateurs économiques, handicapantes pour promouvoir les exportations dans un pays comme le nôtre, dont 98% des importations proviennent des hydrocarbures. N'est-il pas temps d'opter pour une stratégie efficace voire même urgente pour faire sortir notre économie de l'ornière ?

Yazid Madi
Tentation de gabegie ou simple crise de croissance ?
Suite de la page Une
D'ailleurs, certains économistes, tout en saluant le succès qu'a enregistré le secteur de la téléphonie, particulièrement mobile, en Algérie, la plaçant parmi les pays les plus en avance dans le domaine, ne manquent pas de souligner que si l'activité aura été génératrice d'emplois, elle n'a pas pour autant participé conséquemment dans le processus de développement et de transfert de technologie, puisqu'elle s'est limitée à « importer » les techniques et les équipements sans le process. Il faut, en outre, souligner, comme le notent de nombreux experts que si l'Etat, par le truchement du ministère en charge du secteur aura investi efforts et moyens financiers colossaux pour parvenir à domestiquer les nouvelles technologies de l'information et de la communication et à moderniser les infrastructures et autres véhicules de transport de l'information, il ne peut demeurer insensible face à certains « dépassements » et autres entorses à la réglementation régissant l'activité, d'autant que celle-ci est en rapport direct avec un segment relevant de la sécurité et de la souveraineté nationales. Il faut dire que l'instabilité qui caractérise certains hauts postes centraux des différentes entreprises publiques en charge du secteur, n'est pas faite pour réconforter les esprits, surtout lorsque certains milieux, montant au créneau, dénoncent les pratiques « douteuses » qui ne manqueront pas d'éclabousser le secteur, la tutelle en premier, quand bien même celle-ci ne cesse de se montrer intransigeante quant au respect de la rigueur dans la gestion et de la passation des marchés…
K. Naceur 
CROISSANT-ROUGE ALGÉRIEN
Une stratégie de développement s’impose
Des textes de lois vont être élaborés pour améliorer la situation du Croissant - Rouge algérien afin de lui permettre d’effectuer un travail plus concret sur le terrain. D’autant qu’un nouveau programme sera initié dans les établissements scolaires prochainement. La situation au sein du Croissant- Rouge algérien n’est pas aussi reluisante que cela paraît. Un conseil national du CRA se tiendra dans les trois prochains mois pour venir à bout de cette situation instable. « Le conseil national nous permettra de mettre fin à l’anarchie qui règne au CRA. C’est ainsi que nous établirons la stabilité au sein de notre institution « , c’est ce qu’a déclaré, mardi dernier, El Hadj Hamou Benzeguir président du Croissant-Rouge algérien, au Centre de presse d’El Moudjahid, en marge de la commémoration de la Journée internationale des Croix et Croissants-Rouges, qui coïncide avec la journée du 13 mai de chaque année. Il a estimé que le CRA a de beaux jours devant lui si les textes de lois sont appliqués à la lettre. Dans cette optique, il a indiqué que plusieurs textes sont toujours en stand -by et attendent leur validation en Conseil du gouvernement. Concernant sa modernisation et son développement, son président a affirmé que plusieurs facteurs ne permettent toujours pas d’entamer une autre étape dans la vie du Croissant-Rouge. Et d’ajouter : « Nous espérons que cela se fera prochainement ». Le Croissant-Rouge algérien est en train de piétiner dans certaines procédures qui doivent impérativement disparaître, a souligné un de ses responsables. Et d’enchaîner : «Il est temps de mettre en place une bonne stratégie pour obtenir de meilleurs résultats. » Pis encore, la solution n’est pas encore de mise puisque plusieurs problèmes persistent, selon la même source. Dans ce contexte, le président, a indiqué, que le CRA a toujours honoré notre pays dans le monde lors de ses multiples visites. Dans ces pays, les interventions ne sont ni limitées ni restreintes, selon le président. Benzeguir est revenu sur la situation du CRA en rassurant qu’un programme spécial entrera en vigueur dans les mois à venir. Ce programme consiste, en outre, à initier des sessions de formation au sein des écoles primaire, et secondaires, selon la même source. Il a indiqué que ce programme permettra de former plus de gens et facilitera la campagne de sensibilisation, notamment au sein de cette population qui nécessite une forte mobilisation pour mieux les protéger de toute forme de violence ou de maladies. Par ailleurs, les invités du Forum d’El Moudjahid se sont étendus sur la création et l’histoire du Croissant-Rouge depuis sa création en Algérie et qui remonte à des décennies. Lors de la deuxième journée du débat, « le Croissant-Rouge algérien a établi une série de mesures pour faire face et prévenir des risques du changement climatique », a déclaré Nebbache Djemaï, membre du conseil d'administration du CRA. Nebbache a estimé que la première action à entreprendre dans ce genre de situations est l'évaluation des risques du changement climatique en Algérie, précisant qu'actuellement 186 pays membres du Comité international des Croix et Croissants- Rouges (CICCR) débattent du changement climatique. Il a évoqué l'importance de la préparation de cette organisation humanitaire pour affronter le changement climatique, par le biais de la formation de ses cadres, soulignant qu'un stage pour des instructeurs de haut niveau aura lieu à l'horizon 2009. En outre, pas moins de 500 000 secouristes doivent être formés dans les prochains mois », a-t-il déclaré. Une campagne de sensibilisation en milieux scolaire et universitaire sera entamée prochainement.
Hakima Smail 
TRIBUNAL DE TIZI OUZOU
Peine capitale pour les kidnappeurs du frère du P-DG de l' ETRHB
L’affaire de l'enlèvement du frère du P-DG du groupe ETRHB, qui a défrayé la chronique locale en avril 2006 suite à une demande de rançon de 25 milliards de centimes, dans laquelle sont impliqués deux terroristes, a été examinée hier par le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou. Les deux terroristes Masrour Salah et Mouhab Youcef, qui demeurent en état de fuite, sont poursuivis pour «intégration d'un groupe de terroristes armés et kidnapping dans le but de bénéficier d'une rançon». Selon l'arrêt de renvoi, l'affaire remonte au 26 avril 2006 suite au dépôt de plainte auprès de la gendarmerie d'Azeffoun par le frère de la victime, qui a été victime d'un kidnapping par un groupe de terroristes armés de kalachnikov dans la nuit du 25 avril 2006 aux environs 19h30, entre les villages d'Issoumathen et de Boumasoud, à 12 km de la daïra d'Azeffoun.Trois jours après, il a été relâché à Aït Rehouna, non loin d'Azeffoun après le paiement d’une rançon de 25 milliards de centimes. La victime avait déclaré que ce jour -là, se trouvant bord de son véhicule de marque Peugeot 405, au lieudit Oussmathen, il tombe dans un faux barrage dressé par un groupe de terroristes constitué de dix personnes armées de Kalachnikov, vêtues de treillis militaires après avoir vérifié son identité et sachant qu'il appartenait à une famille très aisée et connue dans la région d'Azeffoun. A la fin des débats, le procureur a requis la peine capitale. Après délibérations, la peine requise a été confirmée.
Drik Roza 
CRÉATION DE PÔLES D’EXCELLENCE À L’UNIVERSITÉ
Des classes spéciales réservées à l’élite algérienne

Les nouvelles mesures de Harrouabia permettront de faire oublier l’idée de s’exiler à nos jeunes chercheurs. L’université ne sera pas privatisée avant très longtemps. Le secteur veut promouvoir la recherche scientifique dans notre pays. Des classes spécialisées dans la formation supérieure ouvriront leurs portes dans les prochains mois. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, a affirmé, hier, lors d’une conférence de presse qu’il a animée, au siège de son ministère à Alger, qu’un nouveau programme de formation supérieure va entrer en vigueur dans les prochains jours. « C’est un programme qui consacrera l’organisation de la formation supérieure pour l’accès aux grandes écoles sous forme de classes préparatoires d’une durée de deux ans de formation supérieure. Cela s’inscrit dans le cadre de la promotion des pôles d’excellence et de formation de l’élite », a-t-il expliqué. En fait, c’est en quelque sorte des classes spéciales pour former l’élite algérienne. Cela peut notamment apporter de l’aide à la recherche scientifique qui est depuis longtemps sous perfusion si ce n’est sous respiration artificielle. Cela permettra de faire oublier l’idée de s’exiler à nos jeunes chercheurs. Une solution, mais le résultat ne se verra pas avant longtemps, selon le ministre. Toutes les bonnes décisions exigent une meilleure stratégie et beaucoup de temps. S’exprimant sur la privatisation de son secteur, il est formel : «L’université algérienne n’est pas concernée par la privatisation. Je ne suis pas en train de tordre le cou du privé qui veut investir dans le secteur, mais dire simplement que nous voulons travailler avec ceux qui apporteront un plus. » Et d’ajouter : «Nous voulons que l’ouverture de la formation supérieure à l’initiative privée pour qu’elle participe, dans un cadre réglementaire, à l’effort national de développement d’une ressource hautement qualifiée.» Dans ce contexte, il a indiqué que le cahier des charges du secteur de l’Enseignement supérieur apparaîtra dans le Journal officiel dans les quinze jours prochains. De nouvelles mesures, qui, selon le ministre, permettront de booster le secteur universitaire algérien. La recherche scientifique était aussi de mise car la nouvelle stratégie de cette filière entrera en vigueur l’année prochaine, selon le ministre. Cette nouvelle formation se fera dans les lycées de la capitale avant de toucher tout le territoire national, a souligné Harraoubia. Il dira aussi que les nouveaux dispositifs de la loi visent à assurer un encadrement juridique efficace pour la création d’établissements privés de formation supérieure. Ces mesures apporteront de meilleurs résultats pour l’économie et redynamiseront le secteur de la recherche scientifique, qui elle-même sera d’un grand apport pour l’agriculture notamment, a souligné le ministre. Concernant le programme des échéances 2008/2012, il consiste en une nouvelle stratégie de développement de la recherche, qui connaît une certaine stagnation et de résorber le manque de chercheurs, ceux qui ont préféré se mettre au service d’autres pays. Le ministre a estimé que ce secteur de la recherche connaîtra de meilleures performances et une amélioration des compétences et des ressources humaines, soit plus de 28 000 enseignants-chercheurs et 4 500 chercheurs permanents pour l’exécution des programmes de recherche. Ainsi, cela permettra d’accélérer son intégration (la recherche) dans le processus de développement socioéconomique et culturel du pays, a souligné Rachid Harraoubia. « C’est ainsi que nous permettrons à notre recherche d’enregistrer de meilleurs résultats», a-til affirmé. S’exprimant sur le programme quinquennal 2005/2009, le ministre a insisté sur la réalisation et l’équipement de 508 800 places pédagogiques et quelques 370 500 lits. Des mesures plutôt encourageantes, estime Harraoubia. Par ailleurs, il a également fait savoir que le processus de développement sera couronné par la tenue, sous le haut parrainage de Monsieur le président de la République, des assises nationales de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique qui se tiendront les 19 et 20 mai prochains. Ces assises regrouperont les acteurs du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que les partenaires de l’environnement socio-économique impliqués dans la formation supérieure et le développement technologique.

Hakima Smail
EXAMENS DE FIN D'ANNÉE
Derniers préparatifs avant les épreuves
La commission chargée de l'élaboration des sujets d'examens de fin d'année dans les trois cycles, relevant de l'Office national des examens et concours (Onec), est en isolement (soft) depuis hier pour une durée de 25 jours, sans aucun contact avec l'extérieur et même avec le ministre, c'est ce qu'a déclaré hier, Boubekeur Benbouzid lors d'une conférence nationale des directeurs de l'éducation de wilaya qui s'est tenue hier au lycée Hassiba Ben Bouali d'Alger. Dans ce cadre, en signalant la neutralité des élaborateurs des sujets, Benbouzid affirme que « le bac n'est pas une politique mais il appartient aux enseignants et au personnel de l'Onec». Cette année, le ministre a affecté 20 inspecteurs au sein de cette commission afin d'assurer le contrôle et réduire la marge d'erreurs dans les différents sujets. Lors de cette rencontre, Boubekeur Benbouzid a donné les dernières directives aux inspecteurs et aux directeurs de l'éducation pour assurer un bon déroulement des examens, notamment le baccalauréat. Pour donner plus de crédibilité à cet examen, reconnu au niveau international, et permettre la réussite d'un plus grand nombre d'élèves, le ministère a entrepris plusieurs mesures sur les plans pédagogique et logistique. Sur le premier plan, il y a lieu de rappeler la mise en place des cours de soutien qui se poursuivront durant la phase de révision qui débutera à partir de la semaine prochaine. A cet effet, tous les établissements scolaires sont appelés à demeurer ouverts et les enseignants garderont leurs postes pour assurer cette tâche jusqu'à la veille des examens, conformément aux engagements du ministère. En effet, les élèves de terminale pourront entamer leur révision sur la base des cours effectivement dispensés à la date du 15 mai 2008. Autre mesure en faveur des candidats : ils auront la possibilité de choisir entre deux sujets d'examen pour chaque matière et durant une demiheure accordée en sus du temps réglementaire, réservé au traitement de chaque sujet. Le ministre, en rassurant les élèves sur les bonnes conditions de déroulement des examens, appelle, par ailleurs, les parents d'élèves ainsi que les enseignants à jouer le rôle de psychologues en faveur des candidats. « Après avoir assuré notre tâche et réalisé 80% des programmes, toutes matières confondues, au niveau de tous les établissements scolaires, c'est maintenant au tour des parents de soutenir leurs enfants sur le plan psychologique », a-t-il déclaré. La spécificité de la session de cette année a trait à la nouveauté des programmes d'enseignement, au redéploiement et à la réduction du nombre de filières enseignées qui sont passées de 15 à 6 filières. Par ailleurs, Boubekeur Benbouzid, affirme qu'à partir de la rentrée prochaine, le suivi des programmes sera effectué dans chaque établissement scolaire par les inspecteurs et les directeurs de l'éducation. Ainsi, les inspecteurs sont appelés à se réunir chaque mois pour assurer une équité entre tous les élèves du pays. Autre nouveauté : les wilayas ainsi que les établissements seront régis par une nouvelle classification. Dans les jours à venir, une journée d'étude sur la nouvelle loi de l'éducation nationale sera organisée pour être expliquée et débattue.
Fatiha A. 
FORUM INTERNATIONAL DE LA FINANCE À ALGER
Le système bancaire algérien au scanner
Le 4e forum international de la finance qui s’est tenu, avant-hier à Alger, durant deux jours, et dont les débats ont porté sur le système financier algérien, ont permis de mettre en exergue les lacunes qui minent le secteur bancaire en général et celui de la finance en particulier, et qui dissuadent de potentiels investisseurs étrangers. Néanmoins, les imperfections en cours peuvent être comblées par la mise en place de nouveaux mécanismes, à même de sortir ce système de sa léthargie et impulser une nouvelle dynamique quant à son adaptation aux normes internationales en la matière, du moins, c’est ce qui ressort des avis émis par les experts financiers présents à ce forum.  
H. N.
CHRISTOPHE JACOMIN, AVOCAT ET CONSULTANT FINANCIER INTERNATIONAL (PARIS)
«Il faut un cadre juridique clair»

 Le Courrier d’Algérie : Quelle évaluation faites-vous du système financier algérien, comparativement à d’autres modèles ?
Christophe Jacomin : Le système bancaire algérien s’est fortement développé ces dernières années grâce à l’implantation de banques étrangères. Ces banques étrangères embrassent aujourd’hui une stratégie de banque de détail. Le système bancaire algérien est toutefois, à l’heure actuelle, très en retrait par rapport au système bancaire européen ou américain, en particulier dans la banque de détail, les produits d’épargne, les moyens de paiement et le crédit aux particuliers, tant à la consommation qu’hypothécaire. S’agissant du système financier, même si le cadre juridique existe, notamment dans le domaine boursier, celui-ci me semble, en pratique, inopérant. La Bourse et les marchés de capitaux apparaissent considérablement en retrait dans leur fonctionnement par rapport aux marchés internationaux.

Quels sont les défis auxquels est, à votre avis, confronté le système financier algérien ?

Des rapports très importants restent à réaliser. Les défis de l’Algérie dans ces domaines sont de s’adapter très rapidement aux évolutions bancaires et financières internationales, de créer un cadre juridique clair et impartial, d’assouplir les règles du contrôle des changes, de mettre en place des infrastructures bancaires et financières, pointues techniquement. L’Europe, en particulier la France, peuvent clairement aider l’Algérie dans ces domaines. L’idée force est de savoir accepter les changements et le fonctionnement des marchés financiers modernes. Bien évidemment, ce développement doit s’accompagner d’une régulation et d’une supervision des autorités bancaires et financières adaptées.

Que devrait entreprendre l’Algérie pour adapter son système financier au système financier mondial ?

L’Algérie doit accepter le jeu de la concurrence dans les champs bancaire et financier et laisser les acteurs bancaires et financiers privés, algériens ou étrangers, se développer. La privatisation des établissements bancaires publics algériens doit s’opérer sans tarder. Au-delà du symbole, cela devrait permettre une modernisation plus rapide et complète de l’ensemble du système bancaire et financier algérien. L’Etat doit également prendre sa part dans le développement du système financier en procédant par exemple à l’introduction en bourse d’une partie du capital de grandes entreprises publiques. Le cadre juridique, notamment dans le domaine des marchés de capitaux et des produits d’épargne (Fonds d’investissement, OPCVM) doit également être modernisé, de même que certaines infrastructures de marchés (dépositaire central, système de règlement livraison etc…). La conjoncture financière internationale ne doit pas être un prétexte pour ne pas s’engager dans la modernisation et l’adaptation indispensable du système bancaire et financier algérien. Il y a en effet beaucoup à faire, sans tarder.

Interview réalisée par
Hacène Nait Amara
LE PROFESSEUR SALAH-EDDINE ARIF AU COURRIER D’ALGÉRIE :
«Trop de lourdeurs»

 Le Courrier d’Algérie : En s'appuyant sur les normes comptables internationales qui offrent une perspective globale, est- ce que l’Algérie est réellement prête pour l’application de cette nouvelle norme comptable, International Financial Reporting Standards (IFRS)

S.-E. Arif : Le référentiel IFRS est un référentiel anglo-saxon avec une conception économique orientée vers la satisfaction des besoins des investisseurs (évaluation de la performance économique) avec des marchés boursiers actifs. L'Algérie est loin de l'environnement idéal pour lequel les IFRS sont élaborés, cela ne signifie pas que les IFRS ne peuvent pas être appliquées en Algérie, mais qu'elles sont compliquées et développées par rapport au contexte algérien. A ce jour, la sensibilisation et la formation au nouveau référentiel ne sont pas avancées pour une application en 2009.

Quelles sont les répercussions que la philosophie du nouveau référentiel comptable aura sur le système financier national algérien ?

La mise en place du nouveau référentiel aura des conséquences aussi bien sur l'organisation interne et que sur les états financiers. La réforme comptable permettra aux banques de présenter des états financiers qui reflètent la réalité économique et donnant ainsi une vision économique de leur situation, mais aussi des états financiers lisibles par les investisseurs. A titre d’exemple, l’introduction du principe de la juste valeur, est la résultante logique de la prééminence de la substance économique sur l’apparence. Cependant, ce nouveau concept représente une révolution comptable, car il est à forte connotation financière sachant que jusqu’à l’heure d’aujourd’hui, le PCN 75 algérien s’appuyait sur deux principes d’évaluation : principe des coûts historiques et principe de prudence. Par ailleurs, le métier de comptable va connaître des mutations majeures car le nouveau référentiel nécessitera des connaissances de technique comptable et financière plus élaborées. En dépit des reformes engagées par les pouvoirs publics, le système financier algérien est décrié par nombre d’investisseurs étrangers appelés à investir en Algérie. Quelles sont éventuellement les mesures que pourrait prendre l’Etat algérien pour dissiper les craintes de ces derniers. Les investisseurs étrangers reprochent au système financier algérien sa lourdeur mais aussi son manque d'indépendance. Ce que les investisseurs cherchent c'est un climat économique stable avec une stratégie bien définie.


ARIF Salah-Eddine Enseignant en Finances
Université d’Evry-Vald’Essonne et de Paris 12

Interview réalisée par H. N. A.
KENZA CALL CENTER
Un investissement qui souffre des entraves de la bureaucratie
Le centre d’appel téléphonique Kenza call center, créé depuis l’année 2006, connaît déjà des blocages bureaucratiques et administratifs, malgré la stratégie nationale attrayante en matière d’investissement prônée par le gouvernement,et dont on persiste à dire que celui-ci (l’investissement, ndlr) s’est nettement amélioré, à travers des chiffres pas très avérés. Ces chiffres, démentis par la plupart des organisations patronales, ne reflètent en rien la réalité vécue par les investisseurs nationaux sur le terrain, a déclaré le directeur général de Kenza call center, Karim Haouche. Dans ce sens, il affirme qu’entre le programme du président de la République et sa réalisation, il n’y pas de relais et c’est ce qui porte préjudice à l’investissement en Algérie. Cette jeune entreprise, dotée d’une technologie de pointe, a été réalisée avec un gros budget. Elle se trouve, aujourd’hui, dans une situation délicate à cause des entraves de l’administration qui manque de soutien et d’appui malgré une multitude de recours et de demandes afin de faciliter sa tâche et d’assurer sa pérennité et pourquoi pas son extension dans le futur. Plusieurs demandes ont été adressées à l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) pour l’octroi d’un terrain qui servira à la réalisation d’un centre de formation pédagogique au profit des jeunes désirant devenir téléopérateurs ou téléconseillers en marketing, mais ces demandes sont apparemment toujours dans les tiroirs des responsables de ce dispositif de l’Etat, créé dans le but d’aider les investisseurs. Le responsable de Kenza call center a entamé auparavant des négociations avec une école française de renommée internationale pour obtenir l’exclusivité de la formation en la matière. Après avoir consacré un gros budget et beaucoup de son temps pour répondre au besoin de l’Algérie dans ce domaine et faire face à une demande qui ne cesse de s’accroître, Karim Haouche est en train de se démener d’une administration à une autre pour régler de «faux» problèmes de paperasse au lieu de consacrer son temps pour l’évolution et la promotion de son entreprise. A titre d’exemple, dans la convention qui lie cet investisseur à Algérie Télécom, il est stipulé que les délais de payement ne doivent pas dépasser 45 jours, alors que les responsables de ce secteur mettent plus de 5 mois pour le payer, provoquant ainsi un cumul de charges insupportable et des retards de rémunération de ses employés, une trentaine de téléopérateurs. Outre les charges de dépenses attribuées annuellement à Algérie Télécom et à l’ARPT, évaluées à près de 470 000 DA, Algérie Télécom se taille une part allant jusqu’à 67% du bénéfice global Au début, le responsable de cette entreprise a engagé tout le personnel de Kenza call center dans des cycles de formation et d’encadrement à l’étranger, tout en l’équipant aussi de matériels haut de gamme technologique. Aujourd’hui, cette équipe dynamique s’est engagée, à son tour, à mettre tout son savoir-faire au service de sa clientèle, fidélisée en raison d’une panoplie de programmes satisfaisants. D’ailleurs, sur un plateau de 80 positions, les employés de Kenza call center créent une véritable communication de proximité dans une ambiance familiale. Ils travaillent depuis plus d’une année en étroite collaboration avec les ambassades et les services consulaires implantés en Algérie afin de rendre plus humaines les conditions de réception au niveau desdits services. De même, l’équipe de Kenza call center a promis d’élargir le cercle clientèle en proposant d’autres programmes riches en solutions innovantes afin d’économiser du temps et de l’argent si l’administration algérienne change de comportement et agit en conformité des directives présidentielles allant dans le sens de l’encouragement et du soutien à l’investissement.
N. Allouche 
GROUPE CEVITAL
Issad Rebrab évoque ses grands projets
Le groupe Cévital compte surtout sur les compétences locales et invite les ingénieurs et techniciens des universités à le rejoindre pour contribuer d'une manière efficace à la réussite de ses projets d'envergure. Sur invitation des responsables de l'Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, le chef de département génie civil et le professeur Bahar, enseignant au même département, le PDG, Issad Rebrab, ainsi que le directeur du pôle construction du Groupe Cévital ont animé une conférence-débat, avant-hier, à l'UMM de Tizi Ouzou. Les objectifs et l'organisation de Cévital en pôle construction, les principaux projets en cours d'études ou de réalisation, l'utilisation d'éléments préfabriqués en béton armé ou précontraint produits dans les usines Cévital et les dispositifs parasismiques ont été autant de points que les conférenciers ont expliqués aux étudiants. Selon le président directeur général du groupe Cévital, ce groupe compte investir dans les prochaines années, dans différents domaines en Algérie, entre autres, dans les secteurs du tourisme, de l'automobile et de l'immobilier. Ce groupe très ambitieux, faut -il le dire, a affiché des ambitions à être classé parmi les dix premières importantes entreprises d'Afrique. Dans son allocution, le responsable du pôle construction du groupe Cévital s'est longuement étalé sur les projets d'envergure que compte lancer le groupe prochainement : des sites touristiques à Béjaïa et à Tipasa, l'extension de l'usine agro-alimentaire de Béjaïa, la réalisation d'une unité de fabrication de verre pour la construction à Blida, une unité de montage automobile Hyundaï etc... « Dans les défis lancés par notre groupe, on a accordé une importance majeure à l'étude technique. Cependant, la recherche est notre devise. On consulte des chercheurs étrangers et on travaille constamment en collaboration avec des chercheurs français dans les domaines de résistance au feu des éléments en béton, la mise au point de procédés de préfabrication d'éléments en béton armé ou précontraint et le domaine de leur emploi, la justification des théories expérimentales et l'étude aérodynamique des structures », dira Aouidad, responsable du pôle construction au sein du groupe Cévital. A la fin de la rencontre, les étudiants en génie civil ont affiché un désir ardent d'en savoir plus sur les techniques nouvelles de construction, suite à quoi des explications leur ont été fournies par les conférenciers. Il est à signaler toutefois que le groupe Cévital compte surtout sur les compétences locales et invite les ingénieurs et techniciens des universités à le rejoindre et contribuer d'une manière efficace à la réussite de ses projets d'envergure. Signalons tout de même que cette conférence s'inscrit dans une dynamique réelle de rapprochement entre la communauté universitaire et le groupe Cévital
B. Baahmed
APRÈS LA SUSPENSION DE TROIS SYNDICALISTES
Remous à la COGB-La Belle de Béjaïa
Rebondissement dans l'unité des corps gras COGB de Béjaïa. Après la mutation arbitraire d'un syndicaliste au tout début de cette année, voilà que trois autres membres de la nouvelle section syndicale, affiliée à l'UGTA, ont été suspendus de leurs fonctions depuis le 12 mai dernier dans le cadre de leurs activités syndicales légales. Selon eux, leur suspension obéit à une logique d'étouffement de toute contestation au sein de l'unité pour perpétuer le règne de l'injustice et de la gabegie. Les faits…Le 11 février dernier, plus de 300 travailleurs sur les 425 que compte la COGB élisent un nouveau bureau syndical, mettant ainsi fin à l'ancienne équipe, accusée de connivence avec la direction de l'unité. Mais celle-ci refuse obstinément de reconnaître le nouveau bureau, malgré l'intervention énergique du secrétaire général de l'Union de wilaya, Fataf Boubalou. La direction de l'unité regrettait en fait la perte d'un soutien irremplaçable en la personne de l'actuel secrétaire général de l'union locale et néanmoins membre influent du bureau syndical déchu. C'était toujours avec la complicité de ce dernier que la direction parvenait sans encombres à mater les syndicalistes protestataires. A titre de rappel, ce secrétaire général de l'union locale est également président du comité de participation de l'unité… depuis une quinzaine d'années. Voyons maintenant comment la situation s'est dramatiquement détériorée depuis ces dernières années, particulièrement depuis le lancement du début de privatisation de cette unité, autrefois fleuron de l'industrie agroalimentaire en Algérie et même au niveau africain. En 2003, un privé répondant au nom de D. Hamid s'est vu confier l'opération de mise en processing de l'unité afin de s'occuper de l'achat de matières premières, puis de la vente du produit fini, tandis que la COGB s'occupe exclusivement du raffinement et du conditionnement du même produit. « Ce privé possède une Eurl commerciale dans l'agroalimentaire, mais son registre de commerce est domicilié dans la commune de Ouled-Moussa, dans la wilaya de Boumerdès. Son compte bancaire n'est jamais alimenté, seulement le jour du payement des travailleurs, il effectue un versement en espèces dans son compte. Lorsqu'on a refusé cette méthode de payement obsolète et peu usitée en matière de règlements salariaux, ce patron a cessé de nous payer en espèces», relatent les membres de la nouvelle section syndicale. Ces derniers s'étonnent aussi de la persistance de certaines pratiques commerciales introduites par le nouveau venu. « Des marchandises sont souvent vendues sans facturation aux grossistes et réglées de la même manière, c'est-à-dire en liquidités », révèlent encore nos interlocuteurs. D'autres anomalies ont également été mises en exergue par ces derniers et qui seraient apparues dès le transfert de l'identité de l'unité qui s'appelle, depuis le 2 février 2006, COGB-La Belle. Quelque 70% des parts sont en effet cédées à ce même opérateur. « Jusqu'à présent, nous ne disposons pas de règlement intérieur que devaient parapher l'inspection du travail et la justice », déclare Hihat Rafik El Bahi, secrétaire général de la nouvelle section syndicale. Après un délai jugé très raisonnable par les travailleurs, ces derniers ont demandé le renouvellement du Comité de participation (CP) de l'unité, à travers une pétition qu'ils ont déposée le 23 mars dernier au niveau de l'inspection du travail et de la direction générale de la même unité. « L'inspecteur du travail a tenté de procéder à l'installation de la commission électorale afin de renouveler le comité de participation, conformément à l'article 101 de la loi 90/11 relatif aux relations de travail, en vain, car la direction n'a pas réagi et a continué de soutenir l'ancien comité de participation », dira encore Hihat Rafik El Bahi. Le 11 mai dernier, la direction a informé les travailleurs, par voie d'affichage, qu'il n'y aura pas de renouvellement du comité de participation avant l'expiration de son mandat, le 16 juillet prochain. C'était la goutte qui fera déborder le vase. Le lendemain matin, 12 mai, les travailleurs débrayent spontanément pour manifester leur rejet de la décision de la direction. Celle-ci sévira le 13 mai contre trois syndicalistes, les accusant d'être derrière le rassemblement. Il s'agit de Hihat Rafik El Bahi, secrétaire général du syndicat, Samir Boukemouche, chargé des finances et enfin, Farid Tabet, chargé à l'organique. « Pour ne pas assumer ces mesures de suspension illégitime, le directeur général est parti en congé le jour même de la suspension des syndicalistes, confiant cette tâche au DVRH qui, lui-même est revenu d'un congé spécialement pour signer les suspensions avant de repartir poursuivre son congé le lendemain de l'exécution de sa tâche », rapporte encore Hihat. Hier, près de 80% des travailleurs ont observé un sit-in devant le portail de l'unité, qui est restée sans activité durant toute la journée. Des partis politiques, comme le PT et le PST, ont apporté leur soutien aux protestataires à travers la présence de leurs responsables locaux. En plus de la réintégration des syndicalistes suspendus, les protestataires exigent du patron de la COGB-La Belle « la reconnaissance de son partenaire social, c'est-à-dire, la nouvelle section syndicale élue le 11 février passé », nous a-t-on déclaré lors du rassemblement. Dimanche prochain sera prévu un autre rassemblement des syndicalistes de différentes organisations pour soutenir les revendications légitimes de l'ensemble des travailleurs. Nous avons tenté de recueillir la version de la direction, mais en vain. « Le directeur général et le DVRH sont absents », répondra une secrétaire sans nous informer de la date de leur retour pour connaître leur avis à ce sujet.
Kader Sadji 
ENEL DE FRÉHA
La grève de la faim des huit syndicalistes prend fin
La grève de la faim enclenchée depuis mercredi dernier par les huit syndicalistes de l'ENEL de Fréha vient d'être levée. Les grévistes ont décidé de mettre fin à leur action, avant-hier après que leurs revendications aient été satisfaites.Ainsi le chef de service laboratoire au sein de cette entreprise spécialisée en électro-industrie, qui a fait l'objet d'un licenciement a été réintégré dans ses fonctions. La direction de cette usine s'est engagée, en outre à reconnaître la section syndicale comme un incontournable partenaire social. Cela constituait, en somme, les principales revendications des syndicalistes grévistes. Ces derniers ont en effet suspendu leur mouvement de grève de la faim qui aura duré 5 jours. Avant de regagner leurs domiciles respectifs, ceux-ci ont fait un saut à l'hôpital d'Azazga pour des visites médicales. Ils se portent tous bien et devraient reprendre leur travail dans les tout prochains jours. Il va sans dire, par ailleurs, que ce dénouement a soulagé plus d'un.Tout le monde s'est félicité en effet suite à cette issue. Tout semble donc rentrer dans l'ordre au sein de cette entreprise après une semaine tumultueuse et pénible.
Ouamar B. 
 
La Une

 

 

 
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