pub
     
L'edition du jour
la capitale
Services
 
Nos Publications
 
 
 
Kabylie
PRISE EN CHARGE DES DIALYSÉS À M’CHEDALLAH
Le centre d’Ahnif sera renforcé
 Récemment ouvert par la DSP, le centre d’hémodialyse d’Ahnif comptant à présent 5 générateurs, sera encore renforcé affirme-t-on du côté des services de la santé. La mise en service étant déjà faite, puisque à présent, les responsables de l’EPH (établissement public hospitalier) de M’chedallah, recensent 18 malades pris en charge à ce niveau. Avec la prochaine acquisition d’un autre générateur, la capacité de ce centre sera ainsi relevée à 22 malades à prendre en charge presque simultanément. A noter qu’à l’heure actuelle, ce centre fonctionne seulement durant la journée, mais il y a bien la perspective de voir sa plage horaire étendue, suivant bien évidemment la demande des malades. A noter qu’en dépit des moyens matériels sophistiqués mis en service, les moyens humains font encore défaut à ce niveau. Le manque de personnel, notamment paramédical est ainsi à relever d’autant que ce centre ne fonctionne à présent qu’avec une équipe réduite chapeautée par un néphrologue. Cela dit, si ce centre est renforcé comme il a été annoncé, ça va signifier tout bonnement la fin du calvaire des dialysés de cette région, jusque-là obligés de faire plusieurs kilomètres pour se faire soigner. Auparavant, les reins artificiels n’existaient qu’au niveau de l’hôpital de Bouira et c’est aux plus chanceux d’être soignés en urgence. Certains malades se voient souvent passer la nuit à attendre pour être enfin admis à l’aube. Une situation qui n’a pas manqué d’incommoder plus d’un et qui, aujourd’hui, fait que le tout nouveau centre d’hémodialyse d’Ahnif est vu comme un moyen de délivrance. Par ailleurs, l’hôpital de M’chedallah va encore gagner en performance. Une suite logique du travail entrepris déjà depuis des années, et qui fait qu’aucune rupture dans le service n’est observée depuis l’installation du tout nouveau directeur M. Kebas en remplacement de M.Talah. Les différents services et plus particulièrement ceux spécialisés, sont en passe de se renforcer avec en prime le renforcement du personnel. Des médecins spécialistes dans plusieurs disciplines médicales sont ainsi attendus et les malades ne verront en cette évolution qu’un facteur les soulageant.
Lyazid K.
EL ADJIBA
La construction d’un pont carrossable s’impose
Depuis l’effondrement du pont (de fortune) emporté par les eaux en 2004, qui relie les deux rives de la commune d’El Adjiba (30km à l’est de Bouira dans la daïra de Bechloul), les deux localités Semmache et Hagui en l’occurrence sont restées difficiles à joindre. En effet, les riverains de ces deux hameaux trouvent tout le mal du monde pour regagner ce même chef-lieu. Ils sont ainsi contraints de faire un détour de plusieurs kilomètres pour atteindre la ville d’El Adjiba. Si le projet a été proposé par les responsables municipaux à plusieurs reprises, son inscription par contre ne semble pas pour demain. Du côté de l’APC, l’espoir est permis cette fois-ci et l’inscription de ce projet, tant attendu par tous, dans le cadre des PSD de l’année en cours est pressentie. Il convient de signaler par ailleurs que le projet d’alimentation en gaz naturel de la localité de Semmache tire à sa fin, il ne reste aux deux entreprises détentrices du projet que la touche finale consistant en la remise en l’état des voiries. Reste maintenant le travail de la Sonelgaz qui ne tardera certainement pas à intervenir pour la mise en service de cette commodité ô combien indispensable.
Omar S. 
SAHARIDJ
Les écoles primaires se dégradent
L’ensemble des écoles primaire de la commune de Saharidj, 50 km à l’est de Bouira dans la daïra de M’chedallah, ne fonctionnent que grâce au dévouement de leur personnel. Les dures conditions climatiques qui sévissent dans cette commune de haute montagne n’ont épargné aucune de ces écoles subissant une dégradation rapide, effrénée, aggravée par la lenteur mise pour l’entretien et la réfection. Vu leur état, ces lieux de savoir doivent faire l’objet d’un constat minutieux par les services techniques et ceux de l’hygiène qui sera sanctionné par un état des lieux individuel dans le but de tirer les conclusions qui s’imposent. Le problème de ces écoles primaires réside dans le fait que leur entretien relève de la compétence des APC dont la majorité ne subsistent que grâce aux maigres subventions que leur accorde l’Etat, le problème donc peut être définitivement résolu avec un octroi direct d’enveloppes financières annuelles à chacun de ces établissements scolaires, comme cela se fait pour ceux du cycle moyen et secondaire, ce qui limiterait les responsabilités aux seuls chefs de structures relevant fonctionnellement de la direction de l’éducation.
Omar S. 
MAISON DE JEUNES DE TIMIZART
Les travaux de réfection achevés
La Maison de jeunes Youcef Ukaci de Timizart a retrouvé un peu de son imposante image d’autrefois. On peut dire que cette infrastructure vient de renaître de ses cendres après l’achèvement des travaux de réfection visant à redorer le blason d’une bâtisse usée par le temps et abandonnée depuis quelques années dans un état piteux. L’initiative est venue de la DJS (direction de la jeunesse et des sports) de la wilaya de Tizi Ouzou. Une enveloppe relativement intéressante a été débloquée à cet effet. Il était question, entre autres, de construire un mur de clôture et d’effectuer des travaux de réaménagement à l'intérieur. Le projet a été accordé à une entreprise de la région qui a tenu à effectuer un bon travail. Aujourd’hui que les travaux sont achevés, on peut dire que le pari est réussi. Cette Maison de jeunes peut à présent abriter les activités culturelles et même sportives des associations activant dans la localité. Il est à noter que ces travaux de réhabilitation ont suscité une grande satisfaction chez les citoyens et dans le mouvement associatif en particulier même si certains affichent un satisfecit à demimot. En effet, bien des efforts restent encore à consentir pour que cette bâtisse puisse assumer pleinement son rôle d'accompagnement des masses juvéniles et étancher leur soif de culture et de savoir en se mettant notamment à l'heure du virtuel...
Kamel Oubellil 
FREHA
Rush sur les cours particuliers
 Le compte à rebours pour les élèves inscrits aux différents examens de fin d’année prend sa vitesse de croisière ce mois-ci. C’est le dernier virage pour les élèves, surtout ceux d’entre eux qui sont candidats aux différents examens des trois paliers. Le rythme cardiaque de certains prétendants, si ce n’est tous, augmente selon qu’ils pensent à leurs examens ou selon qu’ils décomptent les jours. Ainsi, à Fréha ce sont les écoles privées qui sont prises d’assaut par ces élèves en quête des dernières mises au point avant la date fatidique. Les écoles privées vouées spécialement à donner des cours de soutien, toutes disciplines confondues, pullulent ces derniers temps dans la ville. Une dizaine sont recensées par nos soins pour ce début d’année 2008. Entre celles qui existaient depuis un moment déjà et celles improvisées à la dernière minute pour la circonstance, le choix se fait souvent sur la base des enseignants et pas de l’enseigne. En effet, les parents n’hésitent pas à casser la tirelire pour voir leur progéniture réussir et peu importe le prix à payer. De leur côté, les enseignants, à n’en pas douter, font de leur mieux pour préparer comme il se doit ces élèves. La satisfaction de voir leurs « protégés » réussir prime sur l’aspect pécuniaire. Et en plus des cours, certaines écoles ont eu l’ingénieuse idée de procéder à des simulations du jour « J » pour mettre les élèves dans une ambiance d’examen. Chose qui est perçue comme une bonne initiative sachant toute l’importance du côté psychologique, qui s’avère souvent un paramètre décisif pour la réussite en pareille échéance.
K. O.
AMALOU (BEJAÏA)
Un plan de développement pour le village de Beni Djemhour
 Le développement du monde rural semble être le souci permanent des pouvoirs publics qui ne lésinent sur aucun moyen pour apporter les commodités indispensables pour une vie décente des populations souffrant du manque de moyens les plus élémentaires dans les villages enclavés situés en zones rurales. Le plan de proximité du développement rural intégré (PPDRI) répond justement à cet objectif en prenant en charge aussi bien des actions individuelles inhérentes aux besoins de chaque individu et des actions collectives concernant les besoins de tout un village. C'est dans cette optique que Béni Djemhour, une bourgade enclavée, juchée sur la protubérance d'une colline dominant la haute vallée de la Soummam, et relevant de la commune d'Amalou, a eu le privilège de bénéficier durant l'exercice 2007 d'un PPDRI, une chance pour ainsi dire de la population locale de se sortir de l'ornière induite par des écueils non moins importants. Il faut le dire que la nature accentue la dureté de la vie des populations vivant dans nos campagnes. D'après une source digne de foi, Béni Djamhour a bénéficié donc d'une enveloppe budgétaire de l'ordre de 37 millions de dinars destinés à de multiples projets en cours de réalisation. Dans le cadre collectif, 20 millions de dinars ont été dégagés pour l'aménagement de la route principale reliant cette bourgade au chef- lieu, la réalisation et la réfection des réseaux d'alimentation en eau potable et d'assainissement et l'aménagement d'un terrain de sports déjà existant. Les 17 millions restants ont été affectés à des actions individuelles rentrant dans le cadre de l'emploi de jeunes pour le financement de projets agricoles initiés par des jeunes promoteurs désirant créer leurs propres entreprises. Le créneau le plus en vu choisi par les chômeurs inscrits dans ce plan reste l'élevage d'ovins et de caprins, deux activités bien adaptées en haute montagne. Bon nombre de villageois trouvent une aubaine dans le PPDRI qu'ils jugent comme étant un seul support qui puisse aider les populations rurales à se développer, souhaitant pour autant que cette action louable des pouvoirs publics soit généralisée à tous les villages des communes reculées et enclavées.
L.Beddar
DARGUINA
L’unique école primaire d'Aït Boudjit fermée
 Le président de l'association du village Aït Boudjit dans la commune de Darguina, B.A. évoque les problèmes de son village avec beaucoup d'émotion. « notre village a été oublié par les différents exécutifs communaux depuis l'indépendance jusqu'à l’ année 1993. Il ne sera électrifié qu’ en 1992 alors que l'éclairage public a été introduit en 1993. La piste du village a été revêtue en 1998 et l’ eau potable est arrivée en 2006 ». Cependant, le problème majeur de ce village, en dehors de l'épineux problème du chômage, est la fermeture de l'unique école primaire. »Nos élèves sont scolarisés à la cité Saâdane, distante de 5 km. Malgré l'existence du ramassage scolaire, on demande la réouverture de cette école primaire ». La plupart des habitants de ce village de la commune de Darguina qu'on a rencontrés déplorent la fermeture de cette école primaire d'Aït Boudjit, dénotant de la seule présence de l'Etat dans ce village. La direction de l'éducation aurait pu maintenir à titre exceptionnel cette école pour aider les élèves d'Aït Boudjit, nous dira- t- on.
Hafit Zaouche
AKBOU
11 cas de rage enregistrés
La subdivision agricole d’Akbou a enregistré 11 cas de rage ces derniers jours. A l’origine du surgissement de cette maladie qui donne froid dans le dos, les chiens errants qui sont les agents de transmission évidemment. 4 cas sont survenus dans la commune d’Ighrem, 1 cas à Akbou et 6 autres à Ouzellaguen qui est à la fois une daïra et une commune limitrophe relevant de la même subdivision agricole. Le subdivisionnaire lance un appel pour la vaccination et la tenue en laisse des chiens qui ont des propriétaires. Quant aux chiens errants qui sont directement mis en cause dans l’apparition brutale de virus de la rage, une campagne d’abattage est en cours pour stopper sa propagation sur l’ensemble du territoire de la circonscription. Entre-temps les personnes qui ont fait l’objet de morsures suspectes ont fait l’objet d’une prise en charge par l’hôpital Akloul Ali où ils ont reçu les vaccins idoines qui les protégent contre l’évolution du virus.
Nabil Zaidi 
CAMPAGNE DE VACCINATION ANIMALE
A la recherche du bacille de Koch …
Une campagne de vaccination animale menée par 4 vétérinaires privés est préconisée par la subdivision agricole sur les communes d’Ighrem, Tamokra, Chellata, Akbou et Ouzellaguen. Il s’agit de protéger quelque 6000 bovins contre la fièvre aphteuse et la tuberculose et 933 ovins contre la clavelée. « On table sur l’immunisation du plus grand nombre possible d’ovins et de bovins » a fait savoir le subdivisionnaire avant d’ajouter que « ses services ne lésinent pas sur les moyens pour garantir au consommateur du lait et des viandes saines. » L’opération qui s’est ouverte selon notre source le 10 mai dernier devrait prendre fin le 24 juin prochain à Ouzellaguen tandis qu’à Akbou, elle s’étalera du 17 mai au 30 juin. Les éleveurs de la région concernée doivent saisir l’occasion de protéger leurs troupeaux et d’assurer ainsi leur capital animalier en les vaccinant contre ces maladies qui les menacent à tout moment d’autant que cette protection leur est gratuitement prodiguée par l’Etat. Enfin notre interlocuteur informe que les vétérinaires tout en vaccinant le cheptel oeuvreront simultanément au dépistage de la tuberculose et de la brucellose. En outre apprend-on, deux cas de tuberculose bovine ont été dépistés sur des vaches laitières lesquelles ont sur-le -champ fait l’objet d’un abattage sanitaire. Une procédure de séquestration de l’élevage suspecté a été enclenchée ponctuée par des mesures sanitaires drastiques destinées à protéger et la famille qui assure l’élevage et enrayer toute propagation du virus. La procédure assujettit par exemple le propriétaire des bêtes mises en cause à ne pas les vendre ni les abattre pendant une période de trois mois. Pendant ce temps, 4 tests de dépistage sont opérés par le vétérinaire tous les 45 jours à la recherche du bacille de Koch. La mesure sera levée au terme de 3 mois si les tests s’avèrent négatifs.
N. Z. 
 
La Une

 

 

 
Copyright © 2007