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AHNIF
  Vingt locaux professionnels en chantier
 
 Un Imam appelle au respect de code de la route
 
MIZRANA
  Attribution définitive de 14 logements sociaux
 
TIGZIRT
  La crèche communale fait toujours défaut
 
 Marché des portables à Draâ El Mizan
 
TAZMALT
  La Mitidja locale grignotée par le béton
 
 Projet de CEM à Sidi Ali Lebhar
 
BOUDJELLIL
  Saison oléicole catastrophique pour les huileries
 
IGHIL ALI
Ouverture d'un pavillon des urgences

AHNIF
  Vingt locaux professionnels en chantier
Le projet de réalisation des locaux professionnels, rentrant dans le cadre du programme présidentiel, visant la réalisation de cent unités par commune du programme présidentiel, connaît un développement difficile dans plusieurs régions de la wilaya de Bouira, ce pour manque du foncier dont souffrent ces localités. Surtout que l'État insiste sur l'édification de magasins dans des sites adéquats aux activités auxquelles ils sont destinés. Les élus de la commune d'Ahnif, relevant de la daïra de M'chedallah, à l'est de Bouira, qui n'ont pas lâché prise devant le problème du foncier qui touche de plein fouet leur municipalité, mais ils ont multiplié des sorties d'inspection sur le terrain afin de dénicher une parcelle de terrain devant recevoir les locaux professionnels alloués pour la commune. Les efforts et surtout la volonté d'honorer leurs engagements se sont avérés fructueux : une parcelle de terrain située au lieudit les eucalyptus, aux abords de la RN05, à une encablure du village Doba, à trois kilomètres environ à l'ouest du grand centre urbain de la commune d'Ahnif, à été choisie pour accueillir ce projet tant attendu par la population locale en général et les jeunes chômeurs de la région en particulier. Cette parcelle accueillera, selon des élus, vingt locaux commerciaux rentrant dans le cadre du programme présidentiel. Les travaux de cet important projet, qui contribuera à coup sûr à la résorption du chômage dans cette commune qui compte parmi les municipalités les plus pauvres de la wilaya, sont d'ores et déjà lancés. Les délais de réalisation de ce projet promoteur et générateur d'emplois sont fixés à six mois à en croire nos interlocuteurs. Un autre projet, qui n'est pas des moindres, est aussi projeté par les élus municipaux à proximité de cet endroit : il s'agit d'un marché hebdomadaire de fruits et légumes et d'un marché de véhicules. Le terrain qui servira pour ces deux marchés est déjà désigné et les travaux d'aménagement ne tarderont pas à être lancés. Si ce projet n'est qu'à ces débuts dans la commune d'Ahnif, au niveau de la commune voisine El Adjiba, il est d'ores et déjà réceptionné depuis plusieurs mois. Seulement ces locaux professionnels réalisés sous forme d'un immeuble de trois niveaux, implanté à la sortie sud de la ville, à proximité du stade municipal ne sont toujours pas livrés à leurs destinataires. Ce centre commercial commence à se dégrader ; ses portes extérieures et ses fenêtres, toutes en vitres, sont criblées par des jets de pierres. Les responsables concernés sont interpellés pour la sauvegarde de ce bien public qui nécessite, en attendant la distribution des locaux aux bénéficiaires, soit sa protection, soit par l'affectation d'un gardien ou la mise en place des grilles protectrices des vitres des fenêtres et portes. La commune de Saharidj de sont côté avait bénéficié d'un projet similaire dans le courant de l'année écoulée. Ici, les travaux lancés il y a près de sept mois avancent à une cadence appréciable. Le taux d'avancement des travaux est estimé à plus de 70%. Un projet de réalisation de 70 autres locaux commerciaux au chef-lieu de la commune de M'chedallah vient d'être lancé. Ici, le siège de l'ex souk el fellah, cédé pour la commune, sera aménagé en supermarché, et les travaux du projet seront lancés dans les quelques mois à venir à en croire le président de l'APC, qui nous informe en outre que la fiche technique ce projet est déjà élaborée ; il ne reste, désormais, que son adoption ; par les services concernés de la wilaya.
 Omar Soualah 

 Un Imam appelle au respect de code de la route
L’hécatombe qu'enregistrent nos routes à cause des mauvais comportements des conducteurs de tous types de véhicules, comme l'excès de vitesse et le non respect du code de la route, ne laisse personne indifférent entre autres les services de l'Etat chargés de la sécurité routière, les médiats (la radio, la télévision et la presse écrite), les établissements scolaires et même les mosquées afin à la fois de sensibiliser et d'interpeller la conscience de ces mêmes défaillants conducteurs. En effet, vendredi passé, l'imam de la mosquée Etakwa, sise au niveau du quartier dit les allemands au nord-ouest de la ville de Bouira, a procédé tout au long du prêche de la prière du vendredi à énoncer des chiffres alarmants rapportés par les différents titres de la presse écrite et des médias lourds, concernant le nombre important d'accidents de circulation qui ne cessent d'augmenter de plus en plus et qui continuent à endeuiller des dizaines, voire des centaines de familles algériennes chaque jour que Dieu fait, ce par la perte des vies humaines, et cela avec en plus d'énormes dégâts matériels qui affaibli l'économie du pays. Par ailleurs, l'orateur revient longuement pour parler et expliquer à l'assistance les causes de ce fréquent drame routier, qui sont liés carrément au nonrespect du code de la route et en particulier l'excès de vitesse. L'orateur a conclu son prêche par : « Un vrai musulman qui maîtrise les valeurs de sa religion en l'occurrence l'islam ne se comporte jamais ainsi au volant, et ce dernier sait pertinemment que préserver sa vie et celle de l'autrui est une chose sacrée dans notre religion ».
 Smail Recham 

MIZRANA
  Attribution définitive de 14 logements sociaux
Enfin, la commission des recours de la wilaya de Tizi-ouzou a rendu son verdict concernant l'attribution définitive des 14 logements sociaux de Mizrana. Selon les informations en notre possession, l'étude des recours n'a pas apporté du nouveau mais elle a conforté le travail de la commission d'enquête sociale de la daïra de Tigzirt-sur-mer qui avait mené un travail minutieux sur le terrain l'année dernière et dégagé, à terme un listing des vrais mal logés. Notons que tous ces logements se trouvent dans le chef-lieu de la commune et qu'ils sont issus d'un ancien programme qu'un entrepreneur, chargé de son achèvement, avait abandonné au début des années 2000. L'affectation des logements, pour rappel, s'est faite comme suit : 3 logements pour les ayants droit et les 11 autres unités restantes sont destinées aux résidents de la commune alors que 5 logements sont réservés aux personnes âgées de moins de 35 ans. Par le passé, la même localité a bénéficié d'un autre programme beaucoup plus important 90 logements au total : que l'actuel P/APC dans son précédent mandat avait voulu faire implanter à travers l'ensemble des villages de la commune. Une proposition qui n'a malheureusement pas reçu l'aval de la direction de l'OPGI. Depuis, ce programme est toujours en attente de réalisation.
 Mahdi Malki 

TIGZIRT
  La crèche communale fait toujours défaut
En dépit du nombre de femmes actives qui ne cesse de progresser tout en se diversifiant, à Tigzirt, et avec un budget conséquent de 11 millions de dinars offert par la wilaya dans le cadre du programme « une crèche pour chaque commune » au milieu des années 2000, les autorités locales n'ont toujours pas réalisé cette infrastructure d'une importance névralgique pour l'éducation des petits de la localité. Aussi, pour le combler le vide et exploiter le filon, une multitude de crèches privées a vu le jour dans la cité balnéaire. Les tarifs sont fixés à trois milles dinars le mois et elles se disputent les bambins mis au monde par des femmes professionnelles. Seulement, ces crèches privées ne soulagent malheureusement pas tout au long de l'année les mères actives, du fait que les infrastructures en question ferment leur portes avec l'arrivée des vacances scolaires d'été et ainsi seules les enseignantes et les assimilées de l'éducation trouvent leurs comptes. Les autres mères doivent impérativement réfléchir à une solution de rechange : garderie à domicile ou placements au sein des proches durant toute la période estivale. Ce ne serait certainement le cas dans une crèche publique où le coût de la garde de l'enfant ne sera le même que celui pratiqué par les investisseurs privés.
 M.M. 

 Marché des portables à Draâ El Mizan
Le marché des «bonnes affaires», Le marché des téléphones portables qui se tient tous les jeudis dans la ville de Draâ El Mizan en contrebas de l'agence commerciale d'Algérie poste, est devenu ces derniers temps un véritable lieu de business. En effet, beaucoup de jeunes et moins jeunes et qui sont généralement des chômeurs, investissent cet endroit chaque fin de semaine afin de gagner leur « petit morceau de pain ». Jeudi dernier, ce marché a été envahi, tôt le matin, par les jeunes qui sont venus des différentes localités limitrophes de cette ville. « Voilà la bonne affaire ! », « Ne ratez pas l'occasion ! », « Venez voir ! ». Ce sont là quelques expressions que des jeunes ne cessaient de répéter. Des téléphones portables de toutes sortes ont été exposés par les vendeurs ou plutôt les revendeurs. Les prix de ces appareils dépendent de leur qualité, nous dit un de ces revendeurs. Des accessoires de téléphones portables sont aussi vendus dans ce marché. « Je viens de revendre un portable que j'ai acheté à 1500 DA pour 2300 DA soit une marge de 800 DA ! », déclare Hamid, un jeune rencontré dans ledit marché, non sans cacher sa joie. Et de poursuivre :« Les conditions de vie de ma famille sont très lamentables. J'ai 7 frères et mon père perçoit un salaire qui est infime par rapport aux besoins de ma famille. C'est pourquoi je me trouve contraint de travailler ainsi afin d'aider mon père ». « Je viens chaque jeudi ici, pour gagner mon argent de poche », ajoute un autre jeune. Il y a lieu de noter, néanmoins, que de nombreux citoyens sollicitent ce marché pour acheter un portable, en raison de leurs prix qualifiés de « raisonnables ». D'autres, aussi, viennent dans ce marché pour échanger leurs portables.
 Sofiane Dadi 

TAZMALT
  La Mitidja locale grignotée par le béton
La fertile plaine de Tazmalt qui peut fournir d'excellents rendements en céréales ou en arboriculture est dévorée par l'insatiable ogre du béton. A l'ouest comme à l'est en allant vers Allaghan, on ne compte plus le nombre de terres agricoles de qualité qui ont pris une autre vocation. Combien de fabriques de parpaings ou de buses y a-t-il de part et d'autre de la RN26 ? Combien de villas sont-elles édifiées réduisant sensiblement les espaces à cultiver à un ensemble de poches foncières sans utilité car vouées constamment à la jachère ? Des locaux commerciaux sont bâtis de part et d'autres de la route nationale. Il y en a même de plus en plus. Et en lieu et place de cette Mitidja locale autrefois grenier de la région de la Soummam en céréales, huile d'olive, maraîchers et produits arboricoles, le béton prédomine parce que contrairement aux anciennes générations qui préservaient ces terres ancestrales, enchanteresses ceux qui ont pris la relève abdiquent aux difficultés liées au labeur de la terre et s'improvisent marchands de parpaings ou de ferrailles. Au fil des décennies, les terres les plus précieuses sont remplacées par de gigantesques masses de béton et sont irrémédiablement perdues autant pour les propriétaires que pour le pays dont le politique consiste à plancher sur l'agriculture pour assurer l'autonomie alimentaire du pays. A présent, par la force des choses, les fermes inestimables de la commune de Tazmalt ne cessent de reculer métastasées par ce cancer du béton dont rien ne semble freiner sa progression folle. C'est un changement dans le mode de vie et la culture des habitants. Avant, une ferme était synonyme de trésor inépuisable alors que maintenant ceux qui en ont fait l'héritage sans trop se fatiguer n'hésitent pas à sacrifier des espaces nus ou plantés d'oliviers pour en faire un garage de mécanique ou d'électricité auto. Finalement, on ne reconnaît plus le statut agricole de cette commune tant à cause du gain rapide et facile et on lui fait porter contre vents et marées celui de pseudo-zone industrielle. Il faut noter qu'à leur manière, certains habitants ont pu créer ainsi leur poulailler ou leur local de commerce pour y exercer une activité industrielle ou artisanale lorsque ce n'est pas manifestement du commerce comme pour ceux qui ont investi pour revendre des matériaux de construction. L'argument mis en avant pour justifier cette infidélité à la terre est que le travail qu'on peut y faire est plus pénible et moins rentable que lorsqu'on travaille dans un créneau de fabrication ou de revente de matériaux de construction tous deux, c'est vrai, prospères et juteux, en ce moment dans cette région. Une question taraude néanmoins : « quel avenir pour les fermes de Tazmalt, exception faite de celle de Tavlast, exploitée brillamment par la famille Hamimi et qui est une référence à l'échelle de la wilaya ?
 Nassim Naâli 

 Projet de CEM à Sidi Ali Lebhar
La cité Sidi Ali Lebhar située à la sortie est du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa vient de bénéficier d'un projet de construction d'un CEM, apprend-on. Selon notre source, un avis d'appel d'offre a même été lancé récemment à travers la presse par la direction du logement et des équipements publics(DLEP) de la wilaya qui est en charge du projet. Il va sans dire qu'une fois concrétisé, ce projet d'édification de cette infrastructure scolaire rendra d'énormes services autant pour les parents que pour leurs progénitures issus de ce quartier qui des années durant sont contraints de se déplacer jusqu'au chef-lieu de la wilaya de Bejaia pour suivre leurs études avec tous les tracas que cela leur engendre. Par ailleurs, il est annoncé que d'autres infrastructures d'accompagnement verront également bientôt le jour dans cette nouvelle cité proche de l'aéroport Abane Ramdane et où sont implantés plusieurs projets immobiliers, cité donc appelée a être peuplée davantage durant les mois et les années à venir.
 T.M. 

BOUDJELLIL
  Saison oléicole catastrophique pour les huileries
C'est à peine si certaines huileries ont pu fonctionner quelques jours durant cette saison alors que d'autres, faute de clientèle, sont restées littéralement fermées ou affairées à accomplir quelques tâches de maintenance annuelle au moins pour garder les chaînes de transformations modernes ou traditionnelles en leur état initial. La saison semble lourde de pertes pour certains exploitants dont les chiffres d'affaires ont brutalement et sensiblement chuté. C'est une saison qualifiée de catastrophique comparée par les différents acteurs de la filière oléicole à l'année 2006. Première conséquence : les producteurs ont engrangé des quantités insignifiantes d'olives d'où les propriétaires des unités de transformation ont subi de plein fouet un chômage technique important consécutif au manque cruel d'olives. A Beni Mansour : une huilerie classique a fonctionné timidement pendant 15 jours et pas en utilisant 3 équipes d'ouvriers comme l'an dernier. Conséquence la saison s'avère peu généreuse en emplois saisonniers. Les chômeurs à avoir pu dénicher un boulot pendant ces deux semaines se comptent sur les doigts d'une main. Une autre huilerie traditionnelle n'a pas repris de service un seul jour : elle attendra la saison prochaine pour sortir de sa torpeur. A Boudjellil centre la situation n'est guère reluisante. On n'a pas vu les gens se bousculer et s'impatienter pour attendre longuement leur tour au niveau des huileries. La demande pour la transformation des olives est largement satisfaite en quelques jours seulement tant sont rares ceux qui attendent cette prestation de service. Assurer la gratuité de transport d'olives pour ses clients n'aura finalement pas changé grand-chose au déclin manifeste qui a affecté l'activité des huileries. Ces établissements n'auront rien obtenu ou presque de cette sinistre saison oléicole. Il faut s'attendre à une saison déficitaire où les exploitants de ce créneau habituellement juteux n'auront droit qu'à des miettes. C'est une saison ratée, elle est à peine meilleure que l'année 2006 où les récoltes ont permis à l' huilerie de Beni Mansour ayant travaillé 15 jours cette saison de fonctionner juste une semaine durant. Pas de chance non plus pour les chômeurs lesquels n'ont pas eu le bonheur de dénicher quelques mois de salaire pour subsister pendant quelques mois sans activité.
 Nassim Naâli 

IGHIL ALI
  Ouverture d'un pavillon des urgences
Les autorités sanitaires ont procédé tout récemment à l'ouverture d'un PU à Ighil Ali 90 km environ au sud-ouest de Béjaïa. Selon une source sanitaire exerçant au niveau du territoire relevant de l'EPSP de Tazmalt, le service est opérationnel et reçoit les urgences médicales de la commune d'Ighil Ali où les habitants les plus éloignées, dispersés au sud ou au nord de la commune éprouvent les pires difficultés lorsqu'ils sont confrontés à l'évacuation d'un malade jusqu'à l'hôpital Akloul Ali à Akbou distant de plus de 30 km. Après la mise en oeuvre d'une politique sanitaire visant à donner un meilleur accès aux ruraux en matière de soins de proximité on a l'impression que les autorités sanitaires s'assignent comme objectif de commencer à assurer en milieu rural et isolé une autre catégorie de soins : les urgences médicales. Il faut imaginer la galère d'un habitant de Moka ou de Tabouaânant qui aurait à braver de nuit le manque de transport et les difficiles conditions de relief pour évacuer par exemple un malade dont le cas relève de l'urgence. Il faut plus d'une heure de trajet pour atteindre le PU de l'hôpital d'Akbou ce qui augmente les souffrances du patient et diminue peut-être ses chances de s'en sortir si le pronostic vital se trouve engagé après un accident grave ou une morsure venimeuse. Le PU d'Ighil Ali réduit donc les périples des ruraux perchés dans la zone la plus haute et la plus reculée de la commune d'Ighil Ali. Le malade peut avoir droit à des soins au niveau du nouveau PU et repartir chez-lui. La famille gagne la moitié en transport car il s'agit de débourser pour payer le taxi clandestin entre 500 et 600 DA en fonction du village d'où est parti le patient. Pour aller à Akbou il requiert le double si ce n'est plus en argent et en temps. Un seul bémol : notre source déplore qu'il n'y pas encore les moyens adéquats pour prendre en charge correctement un patient et poser un diagnostic. En cause, jusque-là, fait remarquer notre interlocuteur, pas de radio ni de labo. Cette situation peu enviable pour un PU ne devrait pas trop réjouir les praticiens lesquels seraient fréquemment dans l'obligation l'évacuation des urgences médicales reçues vers des centres plus équipées en moyens humains et matériels. Pour désengorger l'hôpital d'Akbou, lequel éprouve toutes les peines du monde à faire face au nombre d'urgences journalières, ne peut-on pas donner aux ruraux des communes limitrophes la chance d'être pris en charge, pourquoi pas, à Ighil Ali, Boudjellil,Tazmalt, Ouzellaguen etc… dans des PU déjà ouverts ou à prévoir dans l'avenir ? Pour l'instant, le PU d'Akbou continue de crouler sous le nombre des urgences. Et les délais de prise en charge augmentent irrémédiablement lorsque les malades ne se font pas signifier que le mal pour lequel ils se présentent ne relève pas de l'urgence. Autre question qui revient sans cesse : « ces médecins qui alternent au PU sont-ils des urgentistes capables de faire face à toutes sortes d'urgences dans le lot de spécialités qu'englobe la médecine ? Par moments, ces médecins soudés à leur chaise ne réagissant qu'au routinier réflexe de rédiger une ordonnance au patient rongé par la douleur et effondré psychologiquement laissent planer plus d'un doute sur leur compétence et sur l'art et la manière de prendre en charge une urgence médicale.
 Nassim Naâli 

 
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