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AUJOURD’HUI, LA CAPITALE
MISE À JOUR
Les bonnes résolutions et la réalité quotidienne
Des problèmes y en a toujours. Aucune ville du monde ne peut nier leur existence dans leurs cités. Les problèmes c’est le sel de la vie des hommes sans lequel les hommes trouveraient leur quotidien bien fade. La gestion d’une ville c‘est la prévision des projets et leur aboutissement dans des délais raisonnables pour le plus grand bien de la communauté. Or, que voit – on dans les 57 communes de la wilaya d’Alger ? De la gabegie, du laxisme, du népotisme mais aussi du sectarisme voire du régionalisme dans la gestion de nos cités à travers le recrutement qui se fait sur ces critères honnis et tant décriés par ceux-là mêmes qui sont aux commandes de ces communes. Tout le monde dans les discours électoraux dépeint une ville idéale où la discrimination serait persona non grata et l’égalité en droits serait assurée sans tenir compte de la couche sociale ou de l’origine géographique du candidat à un poste de travail. En réalité, l’agneau qui présentait l’image idyllique de la cité moderne est devenu loup en peu de temps. La frénésie d’arriver à boucler son mandat en ayant amasser le maximum de biens et de connaissances, le Dieu Dinar fait alors son entrée en scène. La cupidité l’emporte sur l’honnêteté et l’intégrité. Le grand perdant est le contribuable dans tout cela. Les jeux de coulisses font entrer leurs armes que sont la corruption, le népotisme etc. Les électeurs veulent que les élus puissent être contrôlés à tout moment du mandat par tout habitant de la commune pour éviter les dérapages comme le code communal l’autorise. 
PAR MOHAMED GIGRI
tactic8220@gmail.com
ALGER
On conduit n’importe comment

 Dans la wilaya d’Alger le nombre d’accidents est phénoménal et effarant. Les raisons à cette situation sont à compter sur les doigts d’une main.

Le manque d’assurance de la part des conducteurs en est le premier car n’ayant pas assimilé la conduite convenablement et surtout à interpréter les plaques de signalisation routière. Ce qui induit forcément des pertes souvent fatales en vies humaines et en matériel. Le malaise de l’apprentissage du code de la route qui est assimilé à une corvée et celui de la conduite qui est enseignée à la va-vite, ne sont assurément pas des gages de sécurité routière. Les conduites en état d’ivresse ou sous l’emprise de drogues sont les principales causes d’accidents souvent mortels. Ensuite, une autre raison est l’état lamentable des routes et rues qui engendrent des dégâts matériels et des pertes en vies humaines. L’imprudence est un autre facteur d’accidents. Le manque de sommeil, la fatigue et la prise de certains médicaments sont aussi à mettre dans la panoplie des causes d’accidents de la route. Le manque de savoir- vivre est aussi à enregistrer parmi les causes létales d’accidents. Surtout lorsque l’on sait que le code de la route a comme base le savoir- vivre. Le candidat dès qu’il a obtenu son précieux sésame, oublie complètement les leçons apprises avec le moniteur d’auto-école. C’est alors la porte ouverte à tous les dérapages. Surtout lorsque le palmarès peu glorieux de nos automobilistes les place au cinquième rang mondial en matière de morts et de blessés. C’est une grande perte pour la nation et pour les familles, il existe une solution pour sévère qu’elle soit, elle serait salutaire pour bon nombre d’entre les automobilistes. Elle consiste à sanctionner sans discrimination et sévèrement les conducteurs pris en faute pour réduire le nombre de morts et de blessés dont certains à vie. Les services de police et ceux de la gendarmerie nationale doivent recevoir des instructions pour appliquer stricto sensu les directives et le code de la route.

Mohamed Gigri
BAB EL OUED
On vole en toute impunité
Pas une journée qui passe sans qu’un vol, une agression ne soient signalés. Alger est devenue de plus en plus dangereuse vu le nombre d’agressions qui augmente d’une manière alarmante et inquiétante. Le citoyen d’Alger est face à des spectacles au quotidien où la passivité des citoyens est étonnante. Les raisons qui poussent certains jeunes Algérois à ces pratiques qui ne sont pas dans nos traditions sont multiples, à titre d’exemple, l’oisiveté, la mauvaise fréquentation, le chômage, la consommation de la drogue…. C’est le cas que nous avons enregistré avant-hier aprèsmidi, à Bab El Oued, quand une jeune femme a été victime d’un vol aux environs de seize heures par un malfaiteur dans un quartier populaire à Bab El Oued. Son portable lui a été subtilisé de ses mains alors qu’elle téléphonait. En pleine après-midi et au vu et au su de tout le monde, le voleur a pris tous les risques pour que le portable soit en sa possession. En dépit, de la présence des services de sécurité et des passants ainsi que des commerçants qui étaient présents. Aucune réaction positive n’a été enregistrée concernant cet acte délictueux. Le spectacle était à voir comme tous les incidents mais en spectateurs attentifs avides de sensations fortes. « Takhti Rassi » est leur leitmotiv. Le voleur n’a en fait pas été arrêté. Pour rappel, ce n’est pas la première fois qu’un spectacle pareil se déroule sous le nez de tout un chacun.
Smail Dadi 
LA SÛRETÉ DE LA WILAYA D’ALGER SUR LES DENTS
615 crimes et 5242 infractions recensés
Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction de la cellule de communication de la sûreté de la wilaya d’Alger et dans le cadre de la lutte contre le crime simple et moyen au niveau de la wilaya d’Alger durant la première semaine du mois en cours (du 1er mai jusqu’au 7 mai) les différent services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont réalisé plusieurs opérations de contrôle au niveau de plusieurs points à Alger. Ces interventions ont abouti à 1096 cas d’examen de situation dans 615 affaires criminelles suivantes : 30 affaires de possession, consommation et commercialisation de drogue, 29 affaires concernant les agressions et le port d’armes blanches, 229 affaires liées aux vols, 67 affaires liées au coups et blessures volontaires, 61 affaires relatives aux ventes illicites sur la voie publique, 59 affaires concernant les insultes et 140 autres affaires. Suites à ces affaires 151 personnes ont été présentées devant le parquet spécialisé territorial. Ces derniers ont étéplacés sous mandat de dépôt, 16 personnes en liberté provisoire, 41 personnes ont bénéficié de citation directe et 9 sous contrôle judiciaire. Selon le même communiqué, le bilan des activités de la circulation routière au niveau de la sûreté de la wilaya d’Alger durant la même période a été donné. Les services concernés ont enregistré 5242 infractions dont 115 véhicules placés à la fourrière, 728 infractions d’arrêt et stationnement interdit, 124 infractions du non-port de la ceinture de sécurité, 566 permis de conduite ont été saisis, 631 voitures ont été placées sous sabot, 147 infractions d’utilisation manuelle du téléphone portable, 382 cas de défaut de papiers et 2549 cas liés à d’autres infractions.
Hayet Larbani 
 
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