pub
     
L'edition du jour
la capitale
 
Services
 
Nos Publications
 
 
 
Régions
BOUMERDES
La mendicité est partout…
 Le phénomène de la mendicité ne cesse de prendre de l'ampleur au niveau de la wilaya de Boumerdès. De nombreuses personnes s'adonnent à cette pratique, qui touche tous les âges, les enfants, les femmes et les adultes. Des démunis qui vivent dans une grande précarité fouinent dans les immondices entassées dans les dépotoirs des villes. Rencontrer des mendiants dans les rues est devenu aujourd'hui une chose courante. Cet état de fait est visible partout sur les places publiques, les entrées des marchés et des mosquées. Une situation qui soulève des questionnements. Les mendiants ont squatté chaque coin et recoin de Boumerdès et des chefs-lieux des villes de la wilaya : ils sont devant les magasins, dans les gares, devant les mosquées, les marchés, les immeubles et autres endroits où l'affluence est importante. En somme, aucun endroit n' y échappe y compris les quartiers populaires où des femmes supplient leurs voisines pour leur arracher une pincée de sel, une cuillerée de poivre ou un oignon… Réputée en tant que ville des sciences, Boumerdès tend à se clochardiser. Vivant la même situation que les centres urbains avoisinants. Cet état de fait est imputé en partie à des facteurs liés à l'urbanisation anarchique des villes, à travers la wilaya de Boumerdès, avec la création de cités et commerces à tort et à travers. Et là où il y a négoce, il y a richesse, qui appâte les gens prédisposés à la mendicité. La majorité de ces mendiants sont des femmes. Il existe également des hommes qui pratiquent la mendicité, mais aussi des enfants. Ces derniers n'hésitent pas à intercepter les passants et les gens attablés dans des cafés et restaurants pour tendre la main. Certains se montrent même violents ou font montre d'une insistance qui exaspère les personnes. Les femmes sont généralement accompagnées de bébés. Ce phénomène, qui ne cesse de se propager à travers les villes, a pour cause la précarité et l'érosion du pouvoir d'achat de nombreuses familles. Le divorce, jetant la femme et ses enfants dans la rue et l'absence de solidarité dans la famille -corollaire d'une crise économique aiguë- accentuent le phénomène de la mendicité. Un autre élément n'est pas à exclure : l'hypothèse qu'une partie des mendiants soient ''affiliés'' à des réseaux organisés. « J'ai vu des mendiants se permettre de manger dans un restaurant, une fois leur ''journée de travail'' terminée ! », nous lance un citoyen, employé dans un service administratif qui nous confie que lui-même ne peut se permettre « un tel luxe », se contentant du petit-déjeuner et patientant jusqu'au dîner…
B. Khider
BECHAR
Inauguration d’un pont à Oued Kalloum
Un pont sur la Route nationale n° 6, traversant l'oued Kalloum, dans la wilaya de Béchar, a été inauguré, lundi dernier, par le wali. Cet ouvrage est un acquit stratégique et un grand soulagement pour trois wilayas. Outre Bechar, ce pont est hautement bénéfique pour deux autres wilayas, à savoir Tindouf et Adrar, soit l'ensemble de la région sud-ouest du pays. Une région qui souffre des crues diluviennes. Oued Kalloum est connu pour le danger qu'il représente, en forte crue, sur la circulation routière, précisément sur la RN 6. A chaque crue de cet oued, causant des intempéries, l'on dénombre des victimes. Il est à rappeler qu'au mois d'octobre 2007, un couple a été victime d'un accident de la route au niveau de ce passage. A noter aussi que l’oued Kalloum a pris son nom d'un ancien maire de la commune de Béni-Ounif, emporté par les crues dans les années soixante. Ce projet de pont entre dans le cadre de la réhabilitation de la route nationale n° 6 sur 41 kilomètres. La longueur du pont est de 114 mètres, sur 10 mètres de largeur. Cet ouvrage d'art a été réalisé par ENGOA (Entreprise nationale des grands ouvrages d'arts), pour un montant de 170.960.000.00 DA. L'accès a coûté 45.232.200.00 DA et la peinture est revenue à 2.346.271.20 DA. Quant au suivi et contrôle, il a coûté 2.925.000.00 DA. A noter que la daïra de Ouled Khodeir bénéficiera de la même nature de constructions pour des oueds qui paralysent souvent la circulation lors des intempéries.
Mohammed Smail 
SOUK -AHRAS
Le «Petit Paris» transformé en grand bazar
Souk-Ahras, l'antique Thagaste, ville native de Saint Augustin, a connu d'énormes transformations au fil des temps. Le « Petit Paris» pour les nostalgiques n'est plus le même, la ville a perdu son charme d' antan. L'exode rural et le chômage ont fait que la ville a perdu ses repères. Non contents d'avoir squattés les trottoirs, les nombreux vendeurs de produits made in China ont investi un autre espace : la chaussée. Il est aujourd'hui pratiquement impossible de se frayer un chemin au milieu des indus commerçants et des clients. Les rues Harrirech Abdelatif, Ouarti Abderrahmane, Ben Badis et Victor Hugo grouillent de jeunes et moins jeunes qui vous proposent des produits de médiocre qualité défiant toute concurrence. Quant à la rue Ibn Khaldoun, jadis connue pour sa propreté et son calme, elle est devenue en l'espace de quelques mois un souk anarchique. Dès 16h des camionnettes bâchées stationnent tout au long de la rue pour la vente de fruits et légumes. La placette qui abrite le kiosque à musique, qui fut autrefois une tribune pour les artistes de la ville qui animaient des soirées musicales, restées gravées dans la mémoire des citadins, a cédé la place à un autre genre de commerce. Dès 17 h, des vêtements de friperie sont exposés à même le sol. Il est vrai que la cherté de la vie conjuguée aux bas salaires font que les gens se tournent vers ce genre de commerce peu onéreux. Souk-Ahras au passé glorieux est devenue une ville anonyme.
Hocine Farrouki 
TÉLEX…TÉLEX…TÉLEX…
ANNABA
Un projet de réalisation d'un centre des urgences médicaux-chirurgicales sera lancé cette année à El Bouni, dans la wilaya de Annaba. Devant regrouper tous les services des urgences médicauxchirurgicales, répartis à travers les structures du centre hospitalier universitaire (CHU), il vise à améliorer la prise en charge des malades et leur bonne orientation ainsi que la rentabilisation des équipements médicaux existants.
GHARDAÏA
Le réseau publiphone de la wilaya de Ghardaïa va être renforcé de quelque 166 cabines téléphoniques "Oria" en cours d’installation à travers les grandes artères et quartiers des localités de la wilaya. Selon Algérie Télécom, 73 de ces mobiliers urbains seront installés au niveau du chef -lieu de wilaya, 20 à Metlili, 19 à El Meneaâ, 15 à Berriane, 14 à Noumérate, 13 à Bounoura, 7 à El Atteuf et 5 dans la localité thermale de Zelfana.
NAÂMA

L’élevage équin connaît une sérieuse régression dans la wilaya de Naâma malgré les efforts considérables déployés en matière d’approvisionnement des éleveurs en orge, réservoirs d’eau et médicaments, en plus des actions entreprises pour l'amélioration de la race de chevaux, selon la chambre de l'agriculture de la wilaya. Le cheptel est ainsi passé de 1047 têtes en 2001à 615 en 2008, a indiqué la même source, expliquant que cette régression serait due à la cherté des fourrages et à la dégradation du couvert végétal steppique.
ILLIZI
Des journées de formation seront organisées les 13 et 14 mai à Djanet au profit des acteurs du mouvement associatif, des cellules d’animation et des comités techniques, apprend-on auprès de la conservation des forêts de la wilaya de Illizi. Organisées par le Centre national d’études et d’analyses pour la population et le développement (CEAP), ces journées de formation auxquelles participent également des représentants de la société civile, des cadres de l’exécutif de la wilaya, s’inscrivent dans le cadre du programme de renforcement des capacités humaines et d’assistance technique pour le renouveau rural, précise-t-on.
SAÏDA

La commune de Aïn Skhouna, située à 90 km du chef-lieu de la wilaya de Saïda, a bénéficié dernièrement d’une enveloppe financière de plus de 256 milliards de centimes pour le réaménagement du périmètre agricole irrigué de Dayet Zraguet (2850 ha), indique-t-on auprès du président de l’APC. Ce projet, à l’arrêt depuis plusieurs années pour des raisons techniques, permettra, selon la même source, de relancer le développement dans cette commune déshéritée.
MÉDÉA

Une soixantaine de nouveaux lieux de culte, dont neuf grandes mosquées pouvant accueillir entre 6.000 et 12.000 fidèles, sont en cours de réalisation à travers la wilaya de Médéa, a-ton appris.
M’SILA

Des points de collecte des récoltes d’abricots ont été ouverts par la direction de l’agriculture dans les régions productrice de ce fruit très périssable à M’sif, Maâdhar, Boussaâda et Sid Ameur, dans la wilaya de M’sila. L’objectif est de faciliter la commercialisation de la récolte à des prix acceptables pour les producteurs et éviter la spéculation et la mévente, affirme-t-on auprès de cette direction. 
 
La Une

 

 

 
Copyright © 2007