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 APRÈS SES MENACES DE BOYCOTTER LE STAGE DU MCA EN POLOGNE
Alain Michel convoqué par Amrous
 
CRB
  Bras de fer cadres - dirigeants
 
NAHD
  Moumen et Chahloul signent
 
Carton Rouge
 L’arbre qui cache la forêt, suite et pas fin
 
PREMIERS BILANS
  Pescara, la fin des leurres
 
CHAY (JSMB) :
  «On fera un meilleur parcours que celui de l’an dernier»
 
Les mots du samedi
 Combien ça coûte ?

APRÈS SES MENACES DE BOYCOTTER LE STAGE DU MCA EN POLOGNE
  Alain Michel convoqué par Amrous
Les dirigeants mouloudéens, à leur tête le président Sadek Amrous, ont rencontré dans la soirée de jeudi leur entraîneur français Alain Michel. Le but de cette rencontre n'était autre que de calmer les ardeurs du coach, après que celui-ci ait ouvertement menacé de boycotter le stage de Pologne pour protester contre la non régularisation de sa situation financière, une menace qui n'a pas laissé indifférents le président Amrous en premier lieu, comme en témoigne son empressement à le convoquer dans son bureau pour lui donner des assurances quant à la régularisation prochaine de sa situation financière. Seulement, tout le monde s'interroge si la direction mouloudéenne sera capable de le faire avant le départ de son team vers les terres polonaises. Il est clair, qu'au vu des problèmes financiers que rencontrent les dirigeants mouloudéens depuis quelque temps, il leur sera difficile d'offrir 36 .000 euros à leur entraîneur, soit la somme représentant ses arriérés non encore perçues. Toujours est-il que le boss mouloudéen s'est engagé à tout faire pour que l'ancien driver de Saint -Etienne parvienne à encaisser au moins la moitié de cette somme dans les meilleurs délais. Cet engagement a quelque peu calmé les ardeurs du technicien français qui souhaite plutôt qu'on le laisse se concentrer en particulier sur la préparation de la nouvelle saison, au lieu de s'occuper de ses problèmes financiers. C'est ce qu'il a fait comprendre du reste à ses employeurs dans la soirée de jeudi, lui qui nourrit d'énormes ambitions sur l'exercice à venir, où il compte mener son équipe vers le podium. Sur un autre registre, il y a eu un rebondissement dans l'affaire Hadjadj ce week-end. Le milieu de terrain mouloudéen qui devait s'engager avec l'USMA mercredi dernier (selon ses propos lui-même), revient à de meilleurs sentiments et devrait poursuivre l'aventure avec les Vert et Rouge de la capitale. L'ancien Nantais est attendu aujourd'hui pour réintégrer ses coéquipiers aux entraînements, et ce, après avoir eu de nombreuses discussions avec les dirigeants qui l'ont rassuré quant à la régularisation de sa situation financière, après que ce problème l'ait poussé à abandonner son équipe deux mois avant la fin de la saison écoulée.
 Hakim S. 

CRB
  Bras de fer cadres - dirigeants
Rien ne va plus entre les dirigeants du CRB et les cadres de l'équipe, à leur tête, Lounès Bendahmane. Le ton est monté d'un cran d'ailleurs entre les deux parties, à la suite de l'entêtement de la majorité des joueurs de l'effectif de la saison dernière à entamer la reprise des entraînements. Il se trouve que les mises en garde lancées et par l'entraîneur Henkouche, et le président Kerbadj, n'ont pas eu l'effet escompté, en ce sens que les cadres de CRB, campent toujours sur leur position. Et si l'on est arrivé à cette situation, c'est tout simplement parce que Bendahmane et les autres pensent pertinemment qu'ils ont été lésés par leurs dirigeants. Et pour cause, les nouvelles recrues, à l'image de Younès et Saïbi, pour ne citer que ceux-là, ont rapidement été régularisés, au moment où les anciens attendent toujours leur dû. Selon les confessions de certains cadres de la formation de Laâquiba, les dirigeants auraient dû mettre tout le monde sur le même pied d'égalité, d'autant que l'effectif de la saison dernière a consenti d'énormes efforts pour offrir au Chabab sa sixième coupe d'Algérie. En d'autres termes, ces joueurs crient tout simplement à l'ingratitude. La situation tend ainsi à l'implosion, notamment après la montée au créneau de l'entraîneur Henkouche qui a menacé d'exclure tous les joueurs qui ne rejoignent pas le groupe dés aujourd'hui. C'est dire que pour un club qui vient de décrocher une Coupe d'Algérie, on ne s'attendait nullement à ce que la situation évolue de cette manière.
 H. S. 

NAHD
  Moumen et Chahloul signent
Le milieu Ali Moumen et l’attaquant Hamid Chahloul ont signé leur contrat jeudi dernier au profit des Sang et Or. Personne ne s’attendait à ce que l’ancien sociétaire de la formation de Saïda rejoigne le NAHD. Les dirigeants ne l’ont contacté que mercredi dernier et ils n’ont pas mis beaucoup de temps à trouver un accord avec lui. La venue de Chahloul ne fera que du bien au compartiment offensif de la formation d’Hussein Dey. Le président Guenfoud Manaâ n’a pas lésiné sur les moyens pour renforcer son effectif. Certes, il a misé sur les jeunes mais cela ne l’a pas empêché de recruter des joueurs d’expérience à l’image de Boussefiane, Oudni, Chahloul et Moumen. Le recrutement de ces joueurs ne fera que du bien à l’équipe. Malgré le départ de plusieurs titulaires entre autres, Kheddis, Attafen et Hadiouche, le staff technique ne semble pas inquiet pour l’avenir de l’équipe. Le successeur de Mohamed Toumi a recruté 12 éléments et son ambition pour sa première saison à la tête du NAHD est de jouer le maintien avant de tenter de jouer les premiers rôles en championnat lors des saisons à venir. A noter que les joueurs sont en regroupement depuis hier à l’hôtel 5-Juillet et ils s’envoleront demain à destination de la Tunisie.
 Farid D. 

Carton Rouge
 L’arbre qui cache la forêt, suite et pas fin
On ne croit pas nos yeux. L’EN d’Algérie sort enfin des fins fonds de la hiérarchie mondiale. On se frotte les yeux. Et on le serait à moins. Mis hors du «top 100» en raison de résultats catastrophiques, avec à la clef une peu reluisante 103e position dans le très officieux classement- FIFA qui sert néanmoins de baromètre à l’évolution des sélections mondiales, les «verts» font mieux que de soigner leur image en frappant un très grand coup médiatique avec une entrée fracassante dans le «Top 50». Une réintégration en fait qui apporte du baume au coeur d’un public algérien se remettant à nouveau à rêver de conquêtes. De phase finale de CAN. Mieux, de Coupe du Monde dont ils se sont rapprochés après le double succès contre l’Egypte et la Zambie. Le «Club Algérie» revit et enflamme le pays. Comme rarement depuis 1993, soit il y a seize (16) longues années quand il glissera dangereusement à l’arrière du peloton en se faisant surclasser au double plan continental et arabe par les élèves d’hier. Débusqué justement de ce «Top 50» au terme de deux ratés monumentaux qui laisseront tellement de traces. En surclassant l’Egypte avec l’art et la manière avant d’aller donner la leçon à la Zambie chez elle, la bande à Saâdane, également ressuscité et définitivement rassuré, donne la preuve par un subit regain de vitalité que l’on peut compter sur elle non seulement pour donner de la joie à une rue si prompte à vibrer au moindre petit exploit mais aussi, et surtout, rejouer dans la cour des grands en étalant les immenses potentialités d’un football aussi généreux que naturellement doué. Après la rentrée de septembre et la féerique soirée ramadhanesque que Ziani et ses frères nous promettent, on en saura un peu plus sur nos chances de réintégrer le gotha universel quitté il y a plus de deux décennies. Entre temps, durant la première semaine d’août, le mois prochain, le Championnat national reprendra ses droits pour un exercice qualifié de transition. Autant qu’il nous replongera dans les travers d’une discipline prise en otage par de mauvais génies sévissant dans l’impunité que leur confèrent leurs responsabilités. Un début d’année 2009 de pur bonheur. De tous les espoirs. Que nous renvoie, concrètement, cette belle percée au plan mondial. Et, surtout, deux brillants mois qui nous rappellent aux beaux souvenirs d’une époque révolue. Mais que le monde s’est arrêté en 1993, presque dans la foulée du premier et unique titre majeur ( la CAN 90) remporté (sur ses terres il ne faut pas oublier) par l’Algérie. Une 47e place et après ? Juste pour titiller notre ego et interpeller ces faiseurs de miracles qui, d’ailleurs, se manifestent de fort mauvaise manière avant cette reprise en snobant (ce n’est pas le mot juste) carrément un séminaire sur la médecine du sport. Quand l’EN fait exploser l’applaudimètre avec des joueurs talentueux mais nés ailleurs, donc formés ailleurs et pour lesquels, il faut le souligner, le football algérien n’a aucun mérite, quand l’opinion se met à rêver de championnat de qualité et débarrassé de tous ses tarés, que font nos présidents de clubs ? Ils spéculent et surenchérissent dans l’achat et la vente de joueurs surcôtés dans une bourse sans règle. En alignant les succès, l’EN permet à ces mêmes dirigeants de bénéficier d’une ombre salvatrice. Une EN en guise d’arbre cachant mieux que jamais une forêt en folie où ils savent si bien évoluer. Aux moindres frais. Ou aux frais de la princesse.
 Azouaou Aghiles 

PREMIERS BILANS
  Pescara, la fin des leurres

Baisser de rideau demain des Jeux Méditerranéens. Un 5 juillet. Journée nationale. Fête nationale plutôt. Celle de l’Indépendance. De la Jeunesse. Une date symbole. Propice au recueillement. Aux bilans. 16e jeux du même nom.

On a dit JM. Pas de quoi, vraiment, pavoiser dans une manifestation perdant de son lustre. Jeudi, soit trois jours avant l’épilogue, l’Algérie du sport, plus boiteuse que jamais, n’en menait pas large avec son maigre total de dix (10) médailles (2 or, 3 argent et 5 bronze). Premiers bilans, premières déceptions. Pescara l’italienne pour confirmer que tout n’est pas beau, ou rien, dans cette maison sportive algérienne où l’on s’est fâché pour de bon avec les notions pourtant si simples du travail bien fait et du travail sur le long terme. Dix petites et insignifiantes médailles et la preuve par un énorme gâchis, une réalité amère que la tendance n’est pas à l’optimisme d’autant que, au moment où on l’on bute sur un problème de succession à la tête de l’instance en charge de la gestion morale du mouvement sportif national en besoin pressant de moralisation et qui nous vaut l’ire de son pendant universel, l’incontournable CIO qui menace de sévir si le ménage n’est pas fait dans les délais et les normes prévus. Un sport qui se conjugue au seul «roi- foot» qui sort momentanément la tête de l’eau grâce à l’armada de ses professionnels. Qui annonce renaître de ses cendres mais en se nourrir des seuls exploits de son onze national. Avant de rentrer au bercail il faudra, par exemple, accorder ses violons sur cette médaille en bronze, révélatrice d’un profond malaise, remportée par l’athlète Kenza Dahmani ( 10 000 m ) dans une épreuve, on reste sans voix sur ce chapitre, qui s’est limité à trois athlètes au départ de la course. Quel crédit accorder à cette performance pour le moins unique dans les annales de notre sport ? Une médaille étant une médaille, on ne fera pas la fine bouche comme on ne se permettra pas de gâcher la joie d’une athlète qui doit désormais confirmer en s’imposant dans des courses autrement plus relevées. Pour les férus de statistiques, la moisson italienne restera comme une des moins mauvaises, sinon la plus mauvaise de toutes les participations algériennes. En se souvenant qu’on a rarement fait pire. De Tunis (Tunisie) en 2001 les 32 médailles dont 10 en or ramenés dans les bagages à Almeria (Espagne) en 2005 avec 25 médailles dont 9 en or (appréciez la dégringolade) et jusqu’à cette sortie lamentablement ratée en Italie, les résultats parlent d’eux- mêmes. Le langage de la vérité. Sèchement. Sans concessions. Confirment, avec l’éclat que ces petites médailles en toc suggèrent, on ne peut mieux la descente aux enfers d’un sport national en débandade et amorcée lors les Jeux olympiques d’Athènes en 2004 où notre représentativité touchera le fond. L’Algérie du sport, devant des sélections de niveau 2 à l’image de la France , l’Italie et l’Espagne qui participent avec des sélections B dans la majorité des disciplines, reste étrangement dans les startings- blocks. Enfonce le clou en endossant, n’ayons pas honte de le dire, le bonnet d’âne non sans s’en retourner bredouille au pays avec cette impression que tout le monde est parti en villégiature. À près de trois ans du rendez-vous planétaire (JO de Londres), au niveau de loin plus relevé, il restera cette bizarre tendance chez nous que le ridicule ne tue point quand des représentants (tennis, le cyclisme, le tennis de table, l’équitation et le handball pour ne citer que les plus décevants) ont frappé un grand coup d’épée dans l’eau en ne faisant qu’un petit tour avant de plier valises. Où sont nos joyaux comme l’athlétisme, par exemple, qui nous valait récemment encore toutes les satisfactions ? Cette locomotive entrée à son tour aux ateliers de réparation ? Une question à ne poser sous aucun prétexte à nos responsables. A d’autres humiliations !

 Azouaou Aghiles 

CHAY (JSMB) :
  «On fera un meilleur parcours que celui de l’an dernier»
L’entraîneur Jean-Yves Chay estime que la JSMB a les moyens de jouer les premiers rôles la saison prochaine. Contacté par nos soins à la fin de la séance de jeudi dernier, l’ancien coach des Jaune et Vert affirme qu’il dispose d’un effectif capable de concurrencer n’importe quelle équipe. «On a gardé nos meilleurs joueurs de l’an dernier et l’on a fait un recrutement judicieux. On a une bonne équipe et je suis certain qu’on fera un meilleur parcours que celui de l’an dernier. Je suis optimiste pour l’avenir de cette équipe», a-t-il dit. Ayant repris le chemin des entraînements dimanche dernier, les équipiers de Nassim Hamlaoui s’envoleront le 7 de ce mois en cours pour la Tunisie où ils effectueront leur stage d’intersaison. Ils seront hébergés à l’hôtel El Mouradi Gammarth, lequel offre toutes les commodités pour une bonne préparation. À l’exception de Bélatrèche et Ndjeng, tous les autres éléments ont réintégré l’équipe. Même le gardien Karim Saoula, que certains ont donné partant de la JSMB, a fini par reprendre les entraînements avec ses équipiers. Il faut dire que l’échec des négociations avec le keeper du CRB, Nassim Ousserir, a poussé les dirigeants à récupérer Saoula. Pour que son équipe fasse une bonne préparation, l’entraîneur a fait appel au préparateur physique Dahmane Sayeh, lequel a déjà travaillé avec l’USMA et l’USM An. Estimant qu’ils ont fait un recrutement de qualité, les dirigeants ambitionnent de jouer le titre la saison prochaine et de faire un bon parcours en coupe de la CAF.
 Farid D. 

Les mots du samedi
 Combien ça coûte ?
La Fédération algérienne de football (FAF) vient d’organiser (1er et 2 juillet en cours), sous la présidence du professeur Aït Belkacem et le docteur Yacine Zerguini, un séminaire médical à Alger, à l’hôtel Hilton. Pour bien faire, l’ouverture devait être marquée par une séance commune FAF-FIFA, l’instance internationale devant dépêcher pour la circonstance le Pr Astrid Junge. On passera sur les thèmes abordés et les noms de certains conférenciers nationaux dont la contribution à la compréhension de phénomènes récurrents comme les blessures du football ou leur prévention ou la mort subite d’origine cardiaque à l’image du docteur Mohamed Tahmi dont les communications sont très prisées. Un séminaire médical organisé par la FAF. C’est bien. On applaudit. On rêve d’un meilleur monde pour nos footballeurs lâchés dans l’arène (c’est désormais de cela qu’il s’agit depuis que la majorité de nos athlètes se sont transformés, sans contrôle médical approprié, en gladiateurs du jeudi où tout le monde vise le tibia de son adversaire) avec tous les risques que cela comporte même au plus haut niveau de nos nornes et ennuyeuses compétitions. Un séminaire. Encore un autre. Pourquoi faire et combien ça coûte ? Ils nous font de la peine nos spécialistes dont les recommandations restent souvent lettre morte, sans suite. Inaudibles, inaccessibles pour les oreilles chastes de nos présidents dépensant sans compter l’argent du contribuable et passés maîtres dans l’art de faire des calculs d’épiciers là où il ne faut pas. Ils sont venus mais ils n’étaient pas, et c’était prévisible, tous là. Pour les raisons que l’on sait. La tête ailleurs, le pied sur l’accélérateur, le chéquier ouvert. Généreux. À chauffer un marché des transferts frisant l’indécence. Une insulte permanente pour le bon sens et les petites bourses. Un énième séminaire sur la médecine du sport. Un autre coup pour rien. Sauf peut-être pour amuser la galerie. Une galerie dont on connaît les priorités. Priorités en décalage avec les réalités d’un terrain miné par la folie furieuse d’une majorité de dirigeants n’ayant cure de la santé de leurs employés. Du moins pas dans leurs priorités. Juillet : il fait généralement chaud. Pas seulement en terme de thermomètre, mais surtout dans les portemonnaie de ces «dépenseurs» invétérés (invertébrés ?) pimentant le drôle de match à coup de millions. En oubliant que l’on peut mourir au cours d’un entraînement ou d’un match. De mort subite. Rappeler, ici, dans ce petit espace, tous les cas de gosses partis brutalement ou ravi aux leurs à la fleur de l’âge sans avoir réalisé leur rêve de se faire un nom parmi la noria de stars payés grassement pour nous changer d’un quotidien confinant à la déprime généralisée, serait fastidieux. Quelques lignes, qui ne serviraient peut-être à rien, pour dire aux chantres d’un professionnalisme bidon, à l’algérienne, que le temps des fumisteries est révolu. Qu’il est temps de se taire. Un séminaire sur le sport ou la médecine sportive. On oublie généralement assez vite que ce genre d’opportunités tourne généralement aux blagues de mauvais goût. Qui n’intéressent personne. À la veille de ce conclave des spécialistes, très peu nombreux parmi l’opinion sportive savaient que sur les 18 clubs de la nationale I ou ce que l’on appelle pompeusement l’élite de notre jeu à onze, dix (10) disposent d’un médecin digne de ce nom alors que pour la superdivision (D2) on fait un peu moins avec l’inscription de neuf médecins seulement. Dans les paliers inférieurs, le tableau est peu reluisant à l’heure où une course effrénée est menée toute honte bue pour le recrutement des meilleurs «talents» dans un souk en folie. Ça coûte combien un médecin ou un staff médical ? On répondra que des formations comme le champion sortant, l’ES Sétif, la JS Kabylie, son dauphin, le MC Alger, le plus médiatisé de nos clubs ainsi que d’autres prestigieux sigles ( ils seraient au nombre de 8), ayant fort à faire sur le marché des transferts qu’ils allument carrément, ne font pas l’effort d’y répondre. Reste à savoir quelle réponse ils préparent à la FAF qui vient de les mettre en demeure de se conformer au cahier des charges en recrutant un médecin sous peine de suspension, voire de rétrogradation. Imaginons un championnat sans ces grands noms qui restent infiniment petits dès lors qu’ils passent à côté de l’essentiel: la santé de leurs joueurs. À d’autres séminaires. 
 Azouaou Aghiles

 
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